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Tous les noms iront dans un pot, alors plus tôt vous participez, plus vous avez de chances de gagner! Les personnes seront tirées au hasard à chaque fin de mois dans le pot! Donc, si vous participez avant la fin de février, vous serez dans le tirage de février et mars automatiquement!

Gagnant du mois de février : Guylaine Lafortune.
Gagnant du mois de mars : Le Tuan Nguyen

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Mise à jour : CE CONCOURS EST TERMINÉ

Règlements

- Les participants doivent résider dans la province de Québec au Canada et avoir atteint l’âge de la majorité.
- Une seule inscription par personne et par adresse électronique sera acceptée.
- Vous avez jusqu’au 31 mars 2008 à 23h59 pour participer. Heure de mon ordinateur.
- Aucun achat requis.
- Chaque prix devra être accepté comme tel et ne pourra être échangé contre une somme d'argent, ni vendu, ni transféré. Aucune substitution ne sera accordée.
- Les gagnants seront affichés sur le site de salsamontreal.com
- Les renseignements personnels, tel que votre numéro de téléphone et adresse courriel sont recueillis uniquement aux fins de l'administration.
- Concours réservés aux 18 ans et plus.

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Commentaires

Instrument ou seulement temps?

Bonjour Docteur,

J'ai un problème d'oreilles depuis quelques temps, elle saignent à force d'essayer de percevoir l'instrument précis sur lequel nous dansons lorsque nous le faisons sur le ON2. Il y t-il vraiment une différence d'instrument ou si c'est seulement une question de temps sur lequel notre pied touche le sol?

J'ai de la ouatte dans mes oreilles depuis ce temps.

Merci

Jean-Francis

Re:Instrument..........

Je trouve que cette question est tres pertinente,et on devrait elaborer un peu plus la-dessus. Je constate que sur la scene de la salsa actuelle, beaucouup de gens dansent (hors beat)C'est-a-dire sans suivre le rithme de la musique. On peu bien pretendre de danser sur le (on2),mais il faut que le rithme soit suivi afin que le ou la partenaire soit en mesure d'etre syncro avec le ou la partenaire avec qui on dansent, d'abord c'est le charme meme de la salsa.D'apres moi, il revient au professeur qui enseignent sur le(on2) d'etre competents afin de former des gens qui peuvent danser comme il faut.

S'il y a rien qui se fait a ce niveau, les gens qui savent biens danser auront de la dificulte a trouver quelqu'un a qui bien danser.

Tom

Bien souvent le problème du

Bien souvent le problème du « off beat » n’est pas mirroité par les danseurs « On2 » mais plutôt ceux qui dansent sur le 1, Combien d’écoles enseignent seulement sur le 1? Presque la totalité. Combien d’écoles enseignent uniquement « On2 » à leurs élèves? Je peux les compter sur quelques doigts d’une main; SoloSalsa, Caroline Paré, et ??? (Ici j’exclu les troupes professionnels bien évidemment). Le « On2 » est relativement nouveau à Montréal et s’observe rarement sur les pistes de danse. Alors, ton constat que les profs « On2 » doivent êtres plus compétents et bien enseigner la compte du temps et le « timing » doit, à mon humble avis, se véhiculer plutôt sur la multitude d’écoles qui consacrent leur temps montrer et non enseigner « move » après « move » sans expliquer la relation de chaque mouvement avec le temps. Ca s’est quelque chose qu’on observe assez souvent « On1 ».

RE: RE: Instrument

La faute n'est vraiment pas aux profs qui enseigne sur le 2, ca n'a vraiment pas de rapport. Comme le dit le posteur precedent, la majorite des ecoles enseigne sur le 1. De toute facons, les profs on beau avoir la meilleur technique d'enseignement, il n'en reste pas moins a l'eleve de se forcer a danser sur le timing de facon continue. Et ca, ca se fait facilement chez soi tout seule sans partenaire a essayer de faire quelque footwork. J'ai remarquer plein de personne en classe incapable de faire un footwork simple sur le beat de la musique, alors imaginer faire des combo en couple.

Timing

Plusieurs raisons expliquent le fait qu'une personne ne danse pas sur les bons comptes. Oui, d'abord trop de professeurs qui passent outre ce problème chez leurs élèves. Par contre, certains individus n'ont tout simplement pas le sens du rythme, ils sont arythmiques. Il s'agit d'un "handicap", tout comme certains n'ont pas "l'oreille musicale" et ne peuvent chanter juste. Ces personnes "arythmiques" ne peuvent donc pas danser sur les bons comptes. Et un professeur de salsa ne peut pas vraiment corriger ce problème... Dalcroze a élaboré une méthode pour le faire, mais il s'agit d'un processus particulier et sûrement assez long, qui dépasse le seul domaine de la danse. Troisième explication: la vonlonté individuelle. Combien d'hommes invitent une femme à danser et ne prennent même pas le temps de trouver le 1 ou le 2 de la chanson, et commencent tout simplement à danser sur n'importe quel compte, souvent sur le 3. D'autres changent constamment de compte tout au long d'une chanson, sans y accorder la moindre importance. Et lorsqu'on leur en fait le commentaire, il se sentent offusqués et disent qu'il ne faut pas s'en préoccuper. Mais dans la danse en couple, être sur la musique est essentiel. La musique est la référence pour les femmes. C'est ce qui fait qu'elles peuvent suivre leur partenaire, sans savoir d'avance les figures qu'il fera.

CAUSES ET REMÈDES AU MAUVAIS TIMING…

À différents degrés, sauf chez les professionnels, peut-être, la plupart des personnes peuvent éprouver du mal à s’adapter aux rythmes des danses latines, même après des années de pratique. Et cela n’a rien à voir avec la culture d’origine. Certains en souffrent plus que d’autres pour les raisons que tu évoques à juste titre. Mais il existe cependant des exercices physiques, un peu militaires sur les bords, tout comme l’acquisition de connaissances musicales de base, qui permettent généralement d’y remédier après plusieurs mois…
Outre ces considérations psychomotrices – significatives il est vrai - dont tu parles, il faut également considérer d’autres facteurs peut-être plus importants encore chez la majorité des gens :

1-NATURE DU DANSEUR
Il y a les tempéraments mélodiques qui sont souvent plutôt créatifs, intuitifs, improvisateurs. Le repère est le discours, la letra, disent les Hispanophones. Les instruments (voix, cuivres, piano) les inspirent d’abord en dansant. Et puis, il y a les personnalités rythmiques. Ce sont des individus davantage cartésiens, rationnels, structurés. Le repère, c’est le nombre, le chiffre, l’espace. La clave et les percussions guident plus aisément leurs pas, leurs mouvements, leurs figures. Et il y a également ceux – les chanceux ! - qui sont bipolaires. Ils sont généralement plus à l’aise à danser salsa On 2 qui nécessite une maîtrise du rythme et de la mélodie. Ici aussi, ça se développe avec le temps…

2-CLAVE
Il y a beaucoup de gens qui dansent très bien – et d’autres qui s’imaginent très bien danser… - la salsa On 1 ou On 2, par exemple, sans savoir si leurs pieds font échos à une clave 2 / 3 ou 3 / 2. Ils dansent parfaitement. Les figures sont précises, les jeux pieds aussi. Mais ils ne se rendent pas compte qu’ils s’expriment du mauvais bord de la clave. Tout cela n’a pas vraiment d’importance si ça marche et que tout le monde s’amuse. Mais si l’un des danseurs en présence est du genre mélodique et que l’autre est du genre rythmique, et que si d’aventure en plus, ils n’interprètent pas le même segment de la mesure de la clave, on peut avoir l’impression que l’un d’entre eux danse offbeat… alors qu’il n’est peut-être pas en cause…

3-INSTRUMENTS
Outre la clave qui est rarement présente tout au long d’une pièce musicale en salsa, en particulier, d’autres instruments contribuent à nous situer : conga (2, 6), campana (1,3,5,7), cascara, piano, cuivres, etc. Ils s’appuient sur la structure de la clave et de la conga, en général. Un cours d’une dizaine d’heures avec un musicien pourrait vous éclairer.

4-LETRA
À défaut de savoir en présence de quelle clave on est, le couplet et le refrain d’une chanson aident souvent à nous situer, avec la conga, par rapport à la phrase musicale.

5-VÉLOCITÉ DE LA MUSIQUE
Un autre facteur non négligeable peut expliquer pourquoi certaines personnes ne sont apparemment pas sur le beat : la vélocité de la musique. Pour des raisons psychomotrices, cognitives et avec l’âge… les gens sont généralement plus à l’aise à suivre la cadence quand la musique comporte un rythme intermédiaire ou assez lent, spécialement On 2. Sur le parquet de danse, remarquez d’ailleurs qui va danser davantage lorsqu’il s’agit d’une pièce lente versus une pièce rapide. On voit généralement apparaître deux profils de danseurs bien différents : les sportifs-compétitifs-énergiques VERSUS les romantiques-sensuels-contemplatifs. Oui, je sais, je sais, il ne faut pas oublier les bipolaires…

6-HISTOIRE
Il ne faut pas oublier qu’on danse avec l’esprit de l’Histoire. Trop de gens s’imaginent que la salsa, notamment, vient juste de New York et de Puerto Rico. Ou d’autres puristes ne jurent que par Cuba. La Vérité est ailleurs… et partout à la fois. La salsa, en particulier, est traversée de tellement de courants musicaux et culturels qu’il faut les connaître tous à fond pour savoir bien utiliser ses accents musicaux, ses nuances, en dansant. Si on danse sur le beat de façon parfaite, presque mécanique, avec une technique impeccable, une fluidité convenable, en étant déconnecter de l’émotion de l’Histoire, qui charrie la musique, sans pouvoir les ressentir, on ne savoure pas le plaisir ultime de la danse. On pourra dire, oui, telle personne danse sur le beat. Oui, il fait les figures avec un bon timing. Y-a-t-il de l’énergie, de la communication et de la communion lorsque cette personne s’élance avec un ou une partenaire ? Si non, sait-elle vraiment danser ? Mais ça, c’est un tout autre débat…

7-QUALITÉ SONORE DES BARS
La qualité sonore des bars de danses latines à Montréal varient d’un endroit à l’autre. Cela peut affecter notre capacité à s’ajuster au beat. Dans certains établissements, comme le défunt Cubano’s Club, on entendait très bien la basse des pièces de salsa avec une structure musicale del son, par exemple. Ailleurs, c’est parfois les aigus qu’on entend mieux. L’acoustique déficient (ex : plafond bas) peut parfois aussi nous compliquer la vie. Certaines personnes sont plus sensibles à un type de son plutôt qu’à un autre.

8-STRESS
Il ne faut pas oublier non plus que le stress peut jouer un rôle significatif dans la difficulté à danser sur le beat avec régularité. Tout le monde n’a pas la même aisance en public ni le même niveau de confiance en soi que les professionnels de la scène. Les athlètes aux Olympiques échouent souvent à cause de ce facteur alors qu’ils s’y sont préparés pendant de longues années. Alors, on sera indulgents avec les saleros et salseras de la communauté, n’est-ce pas ?

9-PRATIQUE
Il va sans dire que la maîtrise du beat en salsa On 1, On 2 ou On 4-8 cubain demande du temps et beaucoup de pratique. Et beaucoup d’écoute musicale. Certains apprennent plus vite. D’autres plus lentement. Mais au bout du compte, ils se rejoignent tous sur le même beat éventuellement sur un parquet de danse. C’est juste une question de… temps.

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RE: Causes et remèdes au mauvais timing

Je ne voudrais pas vous contredire mais s'adapter aux rythmes latins n'est pas plus difficile que de s'adapter à tout autre rythme. Toute personne qui sait compter jusqu'à huit et qui n'est pas arythmique peut le faire. Les êtres humains sont naturellement munis de certaines compétences musicales. Ainsi, toute personne, musicienne ou non, peut taper du pied avec la musique, sentir lorsqu'il y a de fausses notes dans une mélodie, et même, chanter de mémoire une chanson presqu'à son tempo exact. Et ce ne sont que quelques exemples seulement. La musique fait partie de la vie humaine depuis toujours. Elle est devenue "réservée" aux musiciens que relativement récemment. Dans certaines sociétés, elle fait encore partie de la vie sociale normale. Pour ce qui est des rythmes latins à proprement parler, ils ne sont pas si "différents" que vous le croyez. La plupart des chansons latines sont en 4/4, les chiffres indicateurs les plus communs à toute la musique occidentale.

1-NATURE DU DANSEUR

Je ne sais pas sur quoi vous vous basez pour parler de ces "tempéraments" mais je trouve un peu absurde de dire que certaines personnes sont plus mélodiques et d'autres plus rythmiques. Tout être humain possède l'habileté à deceler autant des paramètres musicaux rythmqiues que mélodiques. Le rythme est la base de la danse. Sans rythme, pas de danse. Une personne peut très bien écouter la mélodie, être créative et improviser. Cela ne l'empêche aucunement de garder le tempo.

2-CLAVE

Pouvez-vous m'expliquer de quelle façon on peut être du "mauvais bord de la clave"? La clave peut être 2 / 3 ou 3 / 2. Cela n'empêche qu'un danseur n'a pas absolument besoin d'en être conscient. Que la clave soit de l'un ou de l'autre style, dans une chanson, il n'y qu'un premier temps, qu'un deuxième temps, qu'un troisième temps, qu'un cinquième temps et ainsi de suite. De plus, on est sur le beat ou on ne l'est pas! Il n'y a pas un entre les deux. On ne peut avoir l'impression que quelqu'un est offbeat! Cela se voit si il l'est ou ne l'est pas!

3-INSTRUMENTS

Je suis moi-même musicienne professionnelle. Je suis donc très familière avec l'instrumentation de la salsa. Oui, les instruments peuvent situer un danseur, mais je soutiens toujours que ce n'est généralement pas un processus conscient. Le rythme est senti sans que le danseur prenne conscience des instruments. Il peut les écouter mais il sent habituellement déjà le rythme de façon naturelle. Une personne arythmique peut bien prendre un instrument comme point de repère. N'empêche qu'elle ne réussira pas à garder le tempo car elle n'a pas le sens inné de la distance entre les beats.

4-LETRA

Il est vrai que la ligne mélodique, les phrases musicales et les paroles servent de référence au cerveau pour permettre au danseur de danser sur la musique.

5-VÉLOCITÉ DE LA MUSIQUE

Vous parlez ici de capacités purement physiques et motrices. Il est bien évident qu'une personne avancée en âge pourrait avoir plus de difficulté à danser sur une chanson rapide. Néanmoins, cela ne signifie pas que cette personne ne sait pas où se situe quel beat et qu'elle n'est pas en mesure de danser sur les bons comptes. C'est comme d'affirmer qu'une personne n'a pas la capacité naturelle de courir si elle ne peut courir assez vite pour participer au 100 mètres aux jeux olympiques.

6-HISTOIRE

Il n'était pas question de la qualité de la danse mais bien de la capacité à garder le rythme lorsqu'on danse. Connaître l'histoire de la salsa n'y aidera pas vraiment...

7-QUALITÉ SONORE DES BARS

Ici, je crois que vous allez un peu loin. Même si les aigus sont plus audibles que les graves, je ne pense pas que ça puisse à tel point affecter la capacité d'une personne à percevoir les beats qu'elle en soit incapable de danser sur le bon compte ou de garder le rythme. Même dans le contexte que vous décrivez, il reste encore assez d'éléments dont le cerveau se sert pour déterminer les aspects rythmiques dont il est question.

8-STRESS

Oui, un danseur peut être stressé quand il danse. Mais je crois qu'il s'agit d'une minorité de danseurs. De plus, quelqu'un dont le stress empêche perpetuellement de danser en mesure n'a peut-être pas sa place sur une piste de danse, du moins dans la danse en couple. Oui, il faut être indulgents. Par contre, lorsque je danse avec quelqu'un qui danse sur n'importe quel compte, change de compte à chaque figure, ou ne danse tout simplemement sur aucun compte, je ne peux m'empêcher de penser que cette personne a besoin de se corriger ou d'abandonner la danse en couple.

9-PRATIQUE

Je persiste toujours à croire que ce n'est pas juste une question de temps. Du temps peut-être pour entraîner ses pieds et son corps à suivre le rythme que le cerveau perçoit déjà. Je crois même que danser sur le beat ne demande pas beaucoup de temps et de pratique. Et tous ne se rejoignent pas sur le même beat sur le parquet de danse: les personnes arythmiques (très rares par contre) en seront souvent incapables.

VOS PROPOS SONT OFFBEAT, MADAME LA MUSICIENNE

Mon propos ne visait pas à vous confronter, madame, mais à proposer un éclairage différent, complémentaire. Il ne visait pas non plus à chercher à avoir raison, comme le ton et le discours de votre texte le laisse entendre.

Mon message est le fruit d’études empiriques sur la danse très documentées et d’observations faites par un très grand nombre de danseurs amateurs et professionnels (musiques latines et sociales). Tout comme des professeurs, Madame.

Tout comme vous, je pourrais dire qu’un grand nombre de vos affirmations (émaillées de : je crois, j’estime, j’affirme) sont très discutables et contestables par une foule d’études en neuropsychologie et en anthropologie qui disent le contraire, Madame. Comme pour l’examen de n’importe quel phénomène, une lunette (une approche, une technique, une expertise) ne suffit pas à faire le tour d’une question pour déclarer des vérités absolues du haut de ses certitudes sectaires, fussent-elles musicales.

Vous avez adopté le point de vue d’une musicienne professionnelle. Et vous semblez y tenir beaucoup d’ailleurs à votre titre. Moi, j’ai privilégié simplement celui du danseur-se de monsieur-et-madame-tout-le-monde. Nous sommes donc en présence d’un vieux débat qui fait rage depuis des lunes entre les deux disciplines. Mêmes les musiciens et danseurs entre eux ne s’entendent pas sur ces questions !

Je vous suggère donc de sortir de vos ornières stériles un instant, Madame. Je connais plein de musiciens qui ne savent pas bien danser, même s’ils savent taper du pied à merveille ! Idem pour les danseurs. Comme dans la vie, en général, il y a des choses innées. Et d’autres qui s’apprennent, Madame. Vous devriez savoir ça.

D’abord, je n’ai jamais écrit que les rythmes latins sont plus ou moins difficiles que les autres. Globalement, j’ai mentionné, si vous savez lire, que la plupart des danseurs (j’excluais les professionnels) peuvent avoir du mal à s’adapter au beat en salsa (principalement) dans certaines circonstances. Et j’ajoutais que quelques facteurs pourraient fournir une partie de l’explication. Sans plus.
Oui, Madame, il y a des gens qui ont plus de mal que d’autres à s’adapter aux rythmes pour les raisons que vous évoquiez à juste titre. Mais certains exercices (ex : PNL, biofeedback, mouvements de coordination, Ti-Chi, cours de percussion, etc.) peuvent les aider à y remédier ou à améliorer la situation dans la plupart des cas documentés, Madame.

Vous, vous rétorquez qu’il y a rien à faire avec les cas plus difficiles. Pire : vous allez même jusqu’à suggérer qu’ils devraient renoncer à danser en couple ! Quelle sottise. Moi, je préfère respecter ces gens-là (je les admire même!) qui sont plus nombreux que vous pensez. Je préfère offrir des outils pour qu’ils gardent espoir en expérimentant des solutions qui existent. Mon propos est porteur d’espoir, positif. Le vôtre est négatif et méprisant, Madame.

NATURE DU DANSEUR
Les êtres humains ne naissent pas tous égaux, Madame. Ils sont sensibles à certains sons plus qu’à d’autres. Tout comme il y a des visuels et des auditifs dans la vie, il y a également les mélodiques, rythmiques et bipolaires. Les premiers sont plus sensibles aux instruments, les seconds aux percussions. Je ne parlais pas dans mon texte initial qu’il faille danser en faisant abstraction du tempo, quel que soit notre tempérament !

CLAVE
Ce que vous mentionnez est une évidence, Madame. Je disais simplement que si je danse sur une clave 2 / 3 (parce que je perçois par exemple que c’en est une) alors que la ou le partenaire avait l’impression que c’était une clave 3 / 2 au départ de la pièce, je vous garantis qu’après une séquence de solo de trente secondes, quand le couple va se rapprocher, il risque fort d’avoir des problèmes d’arrimage dans les déplacements et dans les tours, Madame. Je ne parle de professionnelle comme vous Madame, cela ne risque pas de vous arriver, bien sûr, je parle de la plupart des danseurs de niveau intermédiaire, intermédiaire-avancé. Même avancé.

INSTRUMENTS
Ici, je respecte vos connaissances techniques, mais elles ne sont pas scientifiquement démontrées. Ce n’est que votre opinion, Madame. Vous soutenez que c’est avant tout un processus inconscient. Moi, je postule qu’il peut être également conscient. Et les études sur les sujets qui ont du mal avec le rythme démontrent que ceux qui réussissent finalement à développer cette habileté y parviennent majoritairement avec l’apprentissage, l’usage et la pratique. Donc, ça passe par la connaissance, un acte de la conscience, Madame. Il y a des danseurs qui dansent parfaitement sans savoir la moitié de tout ce dont il est question ici dans nos échanges. Mais un grand nombre de danseurs dansent mieux aussi une fois qu’ils sont conscients des références et repères musicaux de la clave et des instruments.

VÉLOCITÉ DE LA MUSIQUE
Vous faites du syllogisme à l’envers, ici, Madame. J’écrivais simplement que des gens préfèrent danser sur des pièces lentes,
d’autres sur des pièces plus rapides. Je connais des danseurs qui s’exécutent parfaitement bien sur une chachacha (au point de vue du beat), mais dès qu’ils dansent un swing, ils perdent leur moyen. Cela tend à prouver, Madame, que les gens ont plus ou moins de difficulté à suivre et à maintenir le rythme, selon la vélocité de la musique.

HISTOIRE
Ici, vous n’avez rien compris. Je vous invite à aller à Cuba (Havane, Matanzas, je vous invite si le cœur vous en dit!) ou au Nigeria. Regardez les rumberos qui pratiquent la religion Yoruba, Madame. Et observez ensuite ceux qui ne la pratiquent pas. Vous comprendrez alors ce que je veux dire. La cadence est une chose, l’esprit de la cadence, des gestes, des pas et des mouvements qui l’accompagne en est une autre. Danser avec l’esprit de la musique donne plus de rythme authentique, une valeur ajoutée, dirait les économistes. Je vous invite à assister à une séance de danse de Santeria ou Voudou ou d’Abakuà. Après, on s’en reparlera, autrement qu’au-dessus de la stratosphère de vos connaissances musicales, Madame.

QUALITÉ SONORRE DES BARS
Ici, ce n’est que votre point de vue contre le mien. Je dis simplement que c’est un facteur dont plusieurs danseurs m’ont parlé, Madame. C’est un facteur explicatif parmi tant d’autres qui peut jouer en défaveur du danseur à l’occasion. Comme les lumières dans les yeux quand on fait un show. Je parle d’un irritant seulement.

STRESS
Certains jours, c’est un facteur, parmi tant d’autres, qui influence plus de danseurs que vous le pensez, Madame. Encore une fois, c’est votre opinion personnelle et gratuite qui ne repose sur aucun fait scientifique. Au demeurant, Madame, ce qui est offensant et méprisant (voir offbeat!) pour les lecteurs de ce blogue, c’est quand vous dites qu’une personne qui éprouve des problèmes avec le tempo à cause du stress ne devrait plus danser sur un parquet de danse. ! Vous m’inquiétez, Madame. Je vous invite à aller au Vieux-Port les dimanches Salsa Folies ou sur les berges du fleuve à Verdun le lundi durant la saison estivale. Vous vous rendriez compte rapidement qu’il y a beaucoup de gens qui ne répondent pas à vos critères sur le tempo ou qui font partie des arythmiques. Ils ont pourtant beaucoup de plaisir à danser à contretemps, à l’envers de la clave, en retour ou en avance sur le beat, etc. Sans doute ne pourraient-ils pas danser avec vous ?

PRATIQUE
Je sais, vous persistez à croire que la pratique ne peut venir à bout d’une mauvaise disposition musicale. C’est peut-être vrai dans des cas exceptionnellement rares. Mais votre propos, hormis d’être pessimiste, c’est encore ici qu’une opinion, voir un entêtement inutile. Une foule d’études (sur les personnes handicapées visuelles auditives, psychomotrices, etc.) nous prouvent le contraire dans beaucoup d’autres disciplines, Madame. Elles prouvent qu’avec de l’ouverture d’esprit, de la discipline, des connaissances et de la pratique, tout est possible. Et je crois même possible que vous puissiez y croire un jour…

Les vôtres aussi, Monsieur ou Madame "l'empirique"

D’abord, je n’ai aucunement adopté le point de vue d’une musicienne professionnelle ou non. Contrairement à ce que vous semblez croire, je suis également danseuse depuis de très nombreuses années et la danse me passionne autant, sinon plus, que la musique. Je crois que VOUS êtes celui ou celle qui ne sait pas lire. J’ai très clairement spécifié que je faisais référence à tous les êtres humains, donc comme vous le dites, à monsieur et madame Tout-le-monde. De plus, je n’ai aucunement mis en opposition la danse et la musique, les danseurs et les musiciens. Aussi, si votre message est le fruit d’études empiriques comme vous le prétendez, pourquoi ne citez-vous pas vos sources, pourquoi ne renvoyez-vous pas à des références sur le sujet ? Je n’ai jamais prétendu que tous les musiciens dansent bien ou savent danser tout simplement. Il n’était pas question de bien ou mal danser et de la personne qui danse (musicien ou non). Il était question de tous les être humains qui ont généralement un sens du rythme inné, justement.
« À différents degrés, sauf chez les professionnels, peut-être, la plupart des personnes peuvent éprouver du mal à s’adapter aux rythmes des danses latines, même après des années de pratique. » Je cite vos propres paroles. Si le rythme de la salsa n’est pas plus complexe que toute autre musique, pourquoi affirmez-vous que certaines personnes peuvent éprouver du mal à s’y adapter ? Oui, certains exercices peuvent aider certaines personnes arythmiques à améliorer leur situation. D’ailleurs, je l’ai mentionné dans mon premier commentaire en donnant en exemple la méthode de Dalcroze. Pour ce qui est de cas plus difficiles, comme vous l’écrivez, oui, il y a certainement des cas qui ne peuvent être guéris. Je vous invite à vous informer sur l’amusie, par exemple. Il s’agit de l’incapacité à reconnaître et à reproduire des sons musicaux. Elle peut être congénitale ou causée par une lésion au cerveau. Vous conviendrez qu’un trouble dû à une lésion au cerveau ne peut pas être corrigé pas des exercices… Il en est de même de l’amusie congénitale. De récentes recherches de l’Institut neurologique de Montréal et de l’Université de Montréal ont démontré que « les personnes atteintes d’amusie ont plus de substance grise dans des régions précises du cerveau associées au traitement de la hauteur tonale, à savoir le gyrus frontal inférieur droit et le cortex auditif, comparativement à celles qui sont intactes sur le plan musical » (http://nouvelles.umontreal.ca/content/view/773/1/). Vous voyez bien qu’il s’agit de facteurs physiologiques. L’arythmie est également une forme de surdité musicale qui peut avoir des causes physiologiques et neurologiques. Par contre, ces gens sont moins nombreux que vous ne le pensez : entre 1% à 4% de la population. Personnellement, depuis que je danse la salsa, j’en ai rencontré tout au plus 2 ou 3. Je crois sérieusement que vous vous méprenez sur la « gravité » d’une telle situation. On ne parle pas ici de danser sur le 5 au lieu de danser sur le 1. Cela est parfaitement possible. On peut très bien arriver à suivre une personne qui commence sur le 3 et avoir autant de plaisir à danser avec elle. Par contre, les personnes dont je vous parle n’ont tout simplement aucune constance rythmique. Elles commencent de danser sur un compte et à une certaine vitesse, puis changent de compte, ralentissent et accélèrent constamment. Avec ces personnes, il devient impossible de danser en couple, puisque la danse devient un chaos total. Le rythme (marqué dans la plupart des danses par la musique) est ce qui assure la synchronisation entre les partenaires. Lorsque l’on danse avec une personne qui ne garde pas un rythme constant, on ne peut pas la suivre parce qu’on ne peut deviner la distance temporelle qu’elle choisira entre chaque pas. Essayez de taper des mains en même temps qu’un son répété à une fréquence aléatoire. Il ne vous sera jamais possible de le faire. Une personne souffrant d’amusie ne peut être admise dans une chorale, puisque n’étant pas en mesure de reproduire la bonne hauteur des notes, elle ne pourra jamais chanter en harmonie avec les autres. Imaginez une chorale de personnes « amusiques », où chacun chante sa propre note : il s’agira d’une cacophonie tout simplement, et non plus de musique. Il en est de même dans la danse. Deux personnes qui dansent chacune à leur propre rythme ne peuvent pas danser ensemble de manière harmonieuse.

NATURE DU DANSEUR
Citez, je vous prie, votre source. Je serais très intéressée de savoir de quelle étude proviennent ces conclusions. Vous ne disiez pas qu’il faut danser en faisant abstraction du tempo mais vous supposiez que les personnes « mélodiques » le font. J’ai donc répondu à cela qu’écouter davantage la section mélodique en dansant n’entrave en rien la sauvegarde de la cadence.

VÉLOCITÉ DE LA MUSIQUE
Voici ce que vous écriviez : « Un autre facteur non négligeable peut expliquer pourquoi certaines personnes ne sont apparemment pas sur le beat : la vélocité de la musique. Pour des raisons psychomotrices, cognitives et avec l’âge… les gens sont généralement plus à l’aise à suivre la cadence quand la musique comporte un rythme intermédiaire ou assez lent, spécialement On 2. » Et votre exemple du swing versus le chachacha ne fait encore une fois référence qu’à des capacités purement physiques.

HISTOIRE
D’accord, nous en reparlerons « autrement qu’au-dessus de la stratosphère de [mes] connaissances musicales » et de vos connaissances « empiriques ». Expliquez-moi seulement qu’est-ce que le rythme authentique versus le rythme non authentique.

CLAVE
Que l’un ou l’autre des danseurs pense qu’il s’agit de l’une ou de l’autre clave, lorsque le couple commence à danser, la femme comprend où l’homme place le 1 (ou le 2) par rapport à la musique. Il n’y a pas de confusion possible, même dans les solos.

INSTRUMENTS
Détrompez-vous : mes connaissances sont scientifiquement fondées. « En matière musicale, le travail spontané de notre cerveau est vraiment très mystérieusement
complexe. L’idée se présente à la fois sous une forme métrique, rythmique,
mélodique et même harmonique. […] Ce quadruple travail s’accomplit sans effort et sans intervention de notre volonté. Il nous paraît cependant tout naturel,
quoiqu’il soit d’une complication propre à nous faire perdre la tête ! » (E. Jacques-Dalcroze, 1948). Je vous invite également à lire le best-seller du neuropsychologue Daniel J. Levitin, intitulé « This is Your Brain on Music ». Tous ces processus musicaux naturels de notre cerveau y sont décrits.

STRESS
Si vous lisez bien, je mentionnais le cas de quelqu’un dont le stress empêche PERPETUELLEMENT de danser sur le rythme. De plus, je ne nie pas que quelqu’un qui ne danse pas sur le rythme puisse avoir du plaisir à danser. Par contre, il faut également penser au plaisir et au respect des autres.

Enfin, Monsieur ou Madame, vous pouvez laisser de côté votre fausse politesse exacerbée, la prochaine fois. Elle alourdit inutilement votre texte.

NE CHANGEZ PAS MADAME : JE VOUS ADORE !

Bonjour Madame,

Sur l'essentiel des cas difficiles, je suis personnellement d'accord avec vous. C'est l'évidence même. C'est documenté par la science.
Et cela n'est pas contesté. Ne l'a jamais été, Madame. Mais pour le reste de vos assertions, ce que je vous répète encore une fois, tout ce que vous affirmez, ce n'est qu'une perception, une constation, une explication ou une justification contre une autre. La vôtre contre la mienne.

Les commentaires que j'ai formulés dans les deux textes précédents proviennent d'un collectif de chercheurs universitaires, danseurs et professeurs. Je les ai rédigés pour eux. Ils vous remercient pour vos explications savantes. Elles sont très instructives, mais elles sont hélàs, selon eux, contredites par plusieurs recherches sérieuses dont je parlais clairement dans le texte précédent (ex : PNL, biofeedback, pharmacologie, neuropsychologie,etc.). Comme en salsa, en musique, dans une discipline scientifique, il y a plusieurs chapelles, Madame. Vous n'avez donc qu'à faire vos propres recherches à la Bibliothèque nationale, par exemple, Madame. Le problème, selon mes complices, ce ne sont pas vos connaissances indubitables, c'est le fait que vous tenez mordicus à avoir raison à tout prix sur toute la ligne. C'est un modèle d'échanges - voire un trait de comportement conflictuel - dans lequel il est impossible d'avancer positivement en science... même musicale, soutiennent-ils, Madame. Mes collaborateurs ne sont pas du genre à causer et à faire avancer leurs travaux dans un contexte pareil ni avec le ton de suffisance ni avec le manque de respect que vous affichez à l'occasion, Madame.

Je vous souhaite bonne chance dans votre quête de vérité, encore qu'elle semble déjà complétée à la lumière de vos explications.
C'est dommage parce que j'ai eu beaucoup de plaisir à vous lire et je commençais à vous comprendre. Je crois même savoir qui vous êtes...

En passant, la fausse politesse exacerbée dans la dernière réplique se voulait volontairement ironique, Madame.
C'était de la satire, Madame. De la caricature. Du spectacle. De l'humour comme le ton adopté dans ce blogue...

En terminant, et en toute candeur, côté écriture et lecture, vous n'avez malheureusement pas trop de leçons à faire aux autres, Madame.
On ne peut pas exceller en toutes choses, Madame, me disent souvent mes collègues en publicité. Ne changez surtout pas, Madame ! Car je vous adore comme ça. Au plaisir de vous rencontrer sur une piste de danse sur le même beat...!

Je n'en ai pas l'intention

Bonjour Monsieur ou Madame,

Ah, vous êtes tout à coup d’accord avec moi… Ce n’est pas ce que vous avanciez dans votre commentaire précédent. Vous me reprochiez : « Vous, vous rétorquez qu’il y a rien à faire avec les cas plus difficiles ». Belle contradiction.

Encore une fois, ce que j’affirme n’est pas « qu’une perception, une constatation, une explication ou une justification contre une autre ». Je vous ai fourni des citations et des sources pour soutenir mes affirmations (que vous tâchez toujours, et de plus belle, à faire passer pour de pures suppositions). Cela n’a pas été votre cas jusqu’à présent… Vous vous contentez de mentionner des chercheurs universitaires sans nom, des danseurs et des professeurs qui ne peuvent prétendre à la science par leurs seules observations. Qui plus est, vous vous permettez de parler en leur nom! S’ils ont quelque chose à dire, qu’ils parlent. Arrêtez de prétendre que vous écrivez pour quelqu’un d’autre et assumez vos paroles. Les recherches sérieuses dont vos parliez? Quelles recherches? Jusqu’à présent, vous n’en avez pas mentionnée une seule! Ce n’est pas en énumérant des domaines d’étude que vous parviendrez à démontrer quoi que ce soit. Rassurez vos complices : contrairement à ce que vous pensez, je ne tiens pas à avoir raison sur toute la ligne. D’ailleurs, je crois de plus en plus que nous discutons en vain, puisque vos réponses se basent constamment sur des reproches, tantôt sur mes connaissances musicales, tantôt sur mon comportement. Est-ce vraiment moi qui affiche un manque de respect ? Dois-je citer vos propos ? Quant à vos collaborateurs, leurs travaux ne me préoccupent nullement. Si un « contexte pareil » les gêne dans leur science, personne ne les oblige à lire ce que j’écris.

Pour ce qui est de la fausse politesse, elle ne concernait pas uniquement votre dernière réplique. Puisque vous n’avez pas compris, je me dois de vous expliquer de manière sérieuse : il n’est nul besoin de répéter « madame » à la fin de chacune de vos phrases. Cela démontre un grand manque de politesse, un très grand irrespect à l'égard de votre interlocuteur. Contrairement à ce que vous puissiez croire, j’excelle en écriture. Par contre, je ne vous ai aucunement critiqué en la matière. Au contraire, vos commentaires comportent de moins en moins de fautes, et vous êtes l’une des rares personnes de ce forum qui puisse se mesurer à moi en termes de langue écrite.

MADAME, C’EST PÂQUES, DANSEZ AVEC MOI…

Vous déformez mes propos une fois de plus. Et lisez mal entre les lignes. Je vous explique. J’ai écrit la dernière fois que j’étais PERSONNELLEMENT d’accord avec vous sur l’essentiel des cas difficiles (l’essentiel, ce n’est pas sur toute la ligne. Référez-vous à tous les textes). Lors de ma première réplique, mes collaborateurs (chercheurs, danseurs et professeurs) ne partageaient pas vos certitudes sur les cas difficiles (pas nécessairement moi, je ne suis pas un expert, je suis le messager...). Ils maintiennent encore leur réserve aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que la science avance constamment. Et en passant, elle est multidisciplinaire à l’intérieur d’un cadre qui considère les paradigmes, théories, expériences, données empiriques différentes, contradictoires parfois, etc. Certains traitements contre nos fameux cas difficiles, en PNL, par exemple, donnent des résultats intéressants, selon un clinicien qui fait partie du groupe. Idem en méditation, yoga, biofeedback. On observe, chez ceux et celles qui pratiquent l’une de ces disciplines, des changements notables dans l’état d’éveil aux vibrations, aux rythmes, aux sons, aux percussions, aux instruments. Mais vous ne considérez aucunement les données empiriques qui sont pourtant admises en sciences humaines sur le plan méthodologique.

Vos sources ne concernent principalement que les cas difficiles à propos desquels j’ai déjà apporté les précisions nécessaires pour que vous compreniez enfin ce dont il était question dans le texte précédent. Pour le reste (ex : nature du danseur, histoire, vélocité de la musique, qualité sonore des bars, stress, etc.), je répète encore une fois que globalement ce sont strictement vos observations, vos explications, vos expérimentations, vos thèses personnelles. Les miennes et celles de mon collectif divergent des vôtres sur la plupart des points cruciaux. C’est tout ce que l’on dit. Vous avez le droit d’être en désaccord sans offenser mes collègues.

Albert Einstein avait l’habitude de dire à la blague que «Quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous en faisons». Vous devriez réfléchir à cela durant le congé pascal…

Notre groupe compte en effet des danseurs montréalais de niveau avancé, des musiciens, des chercheurs de l’UQAM et de l’Université McGill, des professeurs de danses latines. À l’origine, ils espéraient simplement apporter un éclairage différent du vôtre, voire complémentaire à certains égards. J’ai rédigé leurs propos à leur demande le plus fidèlement possibles, figurez-vous. Ils n’ont pas à se nommer. C’est un blogue généraliste anonyme dans un petit milieu (salsa) où tout le monde se connaît. Si vous souhaitez parler à visage découvert, prêchez par l’exemple d’abord ! Signez votre texte ! Manifestez-vous clairement. J’irai vous voir pour danser. On verra bien par la suite…

Mes complices n’ont pas besoin d’être rassurés. Contrairement à vous, ils n’ont pas besoin non plus d’étaler leurs connaissances et leurs expertises sur un blogue grand public, pas plus que de faire la leçon aux autres. Ils n’ont rien à prouver. Il y a des forums spécialisés pour ça. Ils ne cherchent pas des pous non plus ni n’aspirent à avoir raison à tout prix (cela semble vous chatouiller, non?). Ils poursuivent leurs travaux multidisciplinaires dans un contexte de respect mutuel avec humilité, peu importe l’approche des membres du collectif : empirique, clinique, enquête longitudinale, recherche appliquée, recherche fondamentale, en neuropsychologique, psychosociale, anthropologie, pharmacologie, sciences alternatives, médecines douces, musique, danse, etc. Je vous recommande de lire La médecine des trois corps, publié en France par une omnipraticienne qui a exploré d’autres voies que celles de la science classique. Cela pourrait vous aider à relativiser vos certitudes…

Vous ridiculisez les empiriques (nommément) ou les gens qui n’adoptent pas la même méthode d’investigation que vous. Vous avez une définition bien étroite de la science ! Ce qu’ils vous reprochent, mes potes, c’est précisément cette ATTITUDE générale tant dans le ton que dans les remarques (je vous cite, un exemple récent : si un « contexte pareil » les gêne dans leur science, personne ne les oblige à lire ce que j’écris…). Ils ne remettent pas en question vos connaissances théoriques sur le sujet, fussent-elles musicales. Ils ne vous jugent pas non plus. Ils déplorent votre comportement abrasif, insidieux, un tantinet méprisant dans le discours, dans la forme, peu propice aux échanges. Distinguons donc les idées de la personnalité de ceux qui les portent…

Résumons-nous un instant. Voici la situation : mes complices expriment un point de vue différent du vôtre en précisant les champs d’études (à vous de faire vos recherches sur la question). Vous le prenez personnel. Mal. Vous répliquez que mes amis sont dans le champ (vous déformez leurs propos – encore - en repiquant des mots ici et là hors contexte) en émaillant vos thèses d’études provenant du site Web de l’UdeM… Pour prouver quoi ? Que mes collaborateurs ne suivent pas vos critères de la science sans connaître les leurs ! Et ensuite, vous leurs reprochez de ne pas vouloir échanger avec vous, de ne pas vouloir partager leurs sources d’information. D’avoir la trouille en s’exprimant de façon anonyme ! J’avais pourtant exprimé mes propos avec humour pour calmer le jeu dans le dernier texte pour montrer le ridicule de la chose… Mais voilà que vous dérapez encore plus loin en affirmant que nos échanges sont pure perte de temps puisque les propos du collectif seraient une pure fiction de ma part ! Pire : vous ajoutez que s’ils (mes complices) ne sont pas contents, ils n’ont qu’à ne pas vous lire… Vous ne tolérez donc pas que quelqu’un d’autre exprime des divergences d’opinion. Vous en faites la preuve vous-même…

À propos de la fausse politesse, vous m’étonnez de plus en plus. J’utilisais affectueusement, Madame, à profusion, simplement à dessein de créer un effet stylistique ironique, humoristique. Comme le ton du blogue. Ce n’était pas un signe de manque de respect (lire à vos idées) que de trop en avoir… Auriez-vous du mal avec l’humour ? Mais d’un point de vue formel, Madame se veut également un vocable très respectueux en littérature, dans la vie quotidienne, selon l’époque et le contexte. Tout dépend comment vous le percevez, comment vous le recevez sur le plan émotif. Vous l’avez mal pris. C’est tout. Vous en avez parfaitement le droit.

J’ai en outre fait de l’humour en coiffant mon titre de Ne changez pas Madame, je vous adore !, en guise de clin d’œil. Qu’avez-vous répondu ? «Je n’en ai pas l’intention…» Cela en dit long sur votre état d’esprit, votre subtilité, votre ouverture pour les discussions, les rapprochements… Vous n’avez pas le sens de l’humour. Plutôt que de jouer le jeu en apaisant la tension, vous en remettez… dans votre réplique à fond de train sur un ton sérieux. Je vous ai tendu la main en plus pour danser sur le même beat, vous avez ignoré mon offre… par votre silence. Vous m’avez attristé. Voyez-vous, c’est un trait d’humour, sans vous manquer de respect. En passant, la science autorise l’humour… Son histoire en est remplie. Je cite encore un bonze de la science, Einstein : «La seule chose absolue dans un monde comme le nôtre, c'est l'humour».

Vous m’avez beaucoup amusé quand vous avez abordé la question de l’écriture. Vous sentiez l’impératif besoin de rétorquer, sans doute blesser dans votre égo : «j’excelle en écriture». Et vous ajoutiez sans rire… que je fais de moins en moins de fautes (en passant, jusqu’ici, sur ce blogue, moi, j’ai rédigé tous mes textes en 10 minutes sur un coin de table. Et vous avec toutes ces recherches ? Ce n’est pas un travail, c’est du divertissement…). Vous avez beaucoup d’outrecuidance dans vos commentaires sans savoir à qui vous avez vraiment à faire sur ce plan. Si vous relisez bien mon texte, je parlais seulement que vous n’aviez pas de leçon à faire aux autres, entre autres du côté écriture. Je n’ai pas laissé entendre que vous écriviez mal. Vous avez l’épiderme fragile. Maintenant que vous ouvrez la porte, je vous dirais que vous écrivez bien (pour ce blogue), mais que vous vous situez en-deçà de la moyenne dans ma confrérie. Ne le prenez pas mal. On ne peut exceller en toutes choses. Moi, je travaille dans ces milieux depuis 15 ans : journalisme, publicité, Internet, jeux vidéo, cinéma, théâtre, littérature… rédaction de travaux scientifiques. J’imagine que je dois en savoir un plus que vous au sujet de l’écriture (à moins que vous soyez omnipotente). Moi, je n’ai pas de mérite, c’est mon métier. Qui sait : peut-être allez-vous me dire le contraire pour le plaisir. Tiens pour le plaisir ! Un peu de légèreté. J’ose espérer que vous n’exigerez pas que je dépose une étude scientifique de l’UdeM pour prouver mes compétences…

Comme dirait Einstein, en cette matière, comme dans d’autres, «si les faits ne correspondent pas à la théorie, changez les faits»…

Le plus important pour faire dignement avancer les travaux de la science, ce n’est pas la certitude d’avoir raison sur un point donné sur la foi d’une étude qui peut être contredite par une autre aujourd’hui ou dans le futur, c’est la capacité de bien exploiter la vertu du doute dans la recherche de la connaissance avec ouverture d’esprit, méthode et humilité. Je vous laisse méditer là-dessus en cette période de réjouissances.

Madame, un peu d’humour, c’est Pâques, dansez avec moi !

Comment peut-on danser ensemble?

Mes sources ne concernent pas principalement que les cas difficiles. Je vous ai proposé de lire un livre écrit par un neuropsychologue, mais je présume que vous n’avez pas lu. Ce livre explique justement la façon dont notre cerveau traite l’information musicale à laquelle il a affaire. Il concerne TOUS les être humains et confirme, en citant et en analysant maintes études et expériences faites en laboratoire, que notre système auditif traite plusieurs éléments auditifs simultanément et naturellement.

Je n’ai jamais demandé à ce que vos « collaborateurs » se nomment. Ce que je disais est que si vous affirmez que vos thèses se basent sur le savoir et les recherches de scientifiques crédibles, vous devez être en mesure de les nommer. Si vous affirmez par exemple que Dr. Un Tel, ayant tel poste à telle université, a fait telle étude précise sur tel sujet et en est arrivé à telle ou telle conclusion, vos paroles deviennent alors véritablement empiriques. Et quiconque veut en savoir plus sur la recherche en question, n’a qu’à la consulter. Or, si vous affirmez simplement que vos thèses devraient être prises en considération parce que des prétendus chercheurs que vous ne pouvez pas nommer vous ont fait part de leurs découvertes, admettez que cela paraît moins crédible... N’importe qui peut dire : « Mes propos se basent sur des études empiriques, ce sont mes amis chercheurs universitaires qui les ont menées ». Mais vous savez aussi bien que moi, qu’en science, il faut des preuves.

An non ? Vos complices « n’ont pas besoin non plus d’étaler leurs connaissances et leurs expertises sur un blogue grand public, pas plus que de faire la leçon aux autres » ? Alors que font-ils précisément ? S’ils ne veulent pas étaler leurs connaissances sur un blogue grand public, pourquoi vous sollicitent-ils pour écrire dans ce forum ?

J’aimerais savoir en quoi je ridiculise les empiriques. Et mon « attitude » répond justement à VOTRE attitude, comme lorsque vous écriviez : « C'est un modèle d'échanges - voire un trait de comportement conflictuel - dans lequel il est impossible d'avancer positivement en science... même musicale, soutiennent-ils, Madame. Mes collaborateurs ne sont pas du genre à causer et à faire avancer leurs travaux dans un contexte pareil ni avec le ton de suffisance ni avec le manque de respect que vous affichez à l'occasion, Madame ». Vous démontrez bien le proverbe qui dit qu’on voit la paille dans l’oeil du voisin mais pas la poutre dans le sien... Si vous osez dire que MON comportement est « abrasif, insidieux, un tantinet méprisant dans le discours, dans la forme, peu propice aux échanges », c’est que vous ne vous relisez peut-être pas... Je vous réponds toujours comme vous me répondez...

Mes recherches ont été faites. Si vous les contredisez, à VOUS justement de me faire part des vôtres. Nommer un champ d’étude ne confirme en rien vos propos. Il peut exister des milliers de recherches dans chaque domaine. Je ne déforme pas les saintes paroles de vos amis. Lorsque je les cite, ce n’est que pour répondre à vos accusations, et toujours dans le contexte. Vous croyez que les études que je cite ne sont pas crédibles parce qu’elles proviennent du site Web de l’Université de Montréal ? Je me dois de vous fournir la référence de l’étude complète : http://www.brams.umontreal.ca/plab/downloads/Hyde-et-al-2007-JNEURO-CT-a.... Elle est également disponible sur le site Web de l’Institut Neurologique de Montréal, si vous aimez mieux : http://www.mni.mcgill.ca/media/news/?ItemID=28310. Ou encore, de l’Institut Brams (International Laboratory for Brain, Music and Sound Research): http://www.brams.org/. Je vous signale également que la plupart des recherches scientifiques sont menées par des universités ou conjointement avec ces dernières. Si vous tentez de démolir mes sources en me reprochant qu’elles proviennent d’un site Web d’une université, vous démontrez votre manque de connaissances en la matière. Je cite des études pour prouver quoi, vous demandez ? Pour montrer simplement que mes paroles ne sont pas des paroles en l’air. Vous me reprochez de ne pas connaître les « critères de la science » de vos collaborateurs... c’est plutôt à eux qu’il faudrait adresser le reproche car ils ont jusqu’à présent passé sous silence ces critères. Et de m’accuser d’avoir présumé que vos complices ont la trouille ! Je prends les lecteurs de ce blogue pour témoins : ai-je seulement parlé de trouille ? Comment pouvez-vous m’attribuer constamment des propos que je n’ai jamais tenus, et par la suite, prétendre être « empirique » ?

Encore une fois, vous mêlez deux idées différentes que j’avais affirmées dans deux endroits distincts de mon texte : « Mais voilà que vous dérapez encore plus loin en affirmant que nos échanges sont pure perte de temps puisque les propos du collectif seraient une pure fiction de ma part ! » Je me dois de vous rafraîchir la mémoire. J’avais affirmé : « D’ailleurs, je crois de plus en plus que nous discutons en vain, puisque vos réponses se basent constamment sur des reproches, tantôt sur mes connaissances musicales, tantôt sur mon comportement ». Et si j’ai ajouté que vos complices n’ont pas à me lire s’ils ne sont pas contents, ce n’est pas parce que je ne tolère pas que quelqu’un d’autre « exprime des divergences d’opinion », mais bien parce que vous formuliez la plainte que je gêne vos complices dans leur science.

En ce qui a trait à la fausse politesse, je crois que je suis dans l’obligation de vous citer une définition du mot « ironie » : « Raillerie constistant à ne pas donner aux mots leur valeur réelle ou complète ou à faire entendre le contraire de ce qu’on dit ». Par conséquent, si vous affirmez que vous utilisiez le mot « Madame » pour créer un style humoristique ironique, eh bien, vous avouez vous-même que vous vouliez vous moquer de moi. Oui, «Madame se veut également un vocable très respectueux en littérature, dans la vie quotidienne, selon l’époque et le contexte », mais quand vous l’employez dans chacune de vos phrases, admettez qu’il le devient moins...

Je crois aussi que VOUS n’avez pas le sens de l’humour. Ma réponse à votre titre se voulait également humoristique. Vous ne l’avez pas comprise... cela en dit donc long sur votre état d’esprit, comme vous le dites si bien. Pour apaiser les tensions, il faut d’abord que vous cessiez de m’insulter, de m’attribuer des propos que je n’ai pas tenus et de me critiquer. Vous vous attendez à quoi, exactement ? À ce que je vous dise : « Ce n’est rien, continuez et dansez avec moi » ?

Pour ce qui est de l’écriture, je vous complimentais... mais vous n’avez pas saisi le compliment, vous-même blessé dans votre ego, comme vous le prétendez à propos de moi. Vous rédigez vos textes « en 10 minutes sur un coin de table » ? Eh bien, justement, vous avez peut-être besoin de prendre plus de temps pour réfléchir à ce que vous écrivez, au lieu de lancer des affirmations sans sources. Oui, je vous ai présenté des recherches parce que vous m’accusiez d’avoir des propos qui ne se basent que sur mon opinion personnelle. C’est peut-être du divertissement mais un débat reste un débat... Pour faire valoir ses arguments, il faut pouvoir les défendre de façon légitime. Vous ne savez pas non plus à qui VOUS avez affaire (on doit écrire « avoir affaire » et non « avoir à faire ») sur le plan de l’écriture. Vous croyez que je me situe « en-deçà de la moyenne dans [votre] confrérie » ? Eh bien, vous piquez ma curiosité. Sachez que je travaille également dans le domaine de la rédaction, de la révision et de la traduction. Vous en savez un peu plus que moi en écriture ? Étonnant alors que vous fassiez plus de fautes que moi... Vous disiez : « côté écriture et lecture, vous n'avez malheureusement pas trop de leçons à faire aux autres, Madame. On ne peut pas exceller en toutes choses, Madame, me disent souvent mes collègues en publicité. ». Ces propos démontrent clairement que vous affirmiez que je n’excelle pas en écriture. Je corrigeais seulement vos fausses croyances.

QUAND PEUT-ON DANSER ENSEMBLE ?

Ma foi, cet échange épistolaire tourne au vaudeville qui nous éloigne à des lunes de la danse, le centre d’intérêt principal des lecteurs de ce blogue. Si vous aviez vraiment de l’humour, comme vous l’affirmez, tendre amie, en réponse à mon titre, je me serais attendu à lire : Quand peut-on danser ensemble ? Mais non. Vous coiffez le vôtre de Comment peut-on danser ensemble… ? Vous vous braquez. Vous vous fermez. Encore. Vous confirmez mes craintes de nouveau sur votre sens humoristique douteux. Vous êtes un tantinet coincée. Vous me décevez un peu, mais comme vous le savez déjà, je vous adore comme ça. Vous êtes sans doute une personne timide. Avec vos atouts. Et vos faiblesses. Je crois pourtant qu’on pourrait apprendre l’un de l’autre. Vous, la modestie, moi, la patience…

Plus sérieusement, puisque vous tenez à tout prix à être sérieux, le fait de ne pas faire de fautes - vous en faites aussi ! - ne prouve pas votre valeur sur le plan de l’écriture qui est beaucoup plus liée entre autres à la richesse culturelle, à la profondeur du propos sur un thème donné, à la rigueur intellectuelle, à la rhétorique, à la capacité de synthèse, à la créativité, à l’originalité, au souffle, au rythme (tiens, tiens…), aux effets stylistiques, à la syntaxe, à la technique rédactionnelle, au caractère, au rapport avec l’inconscient, à l’aptitude à traduire (en mots, images, représentations) les instincts, les émotions, les sentiments, les réflexions de la raison, etc. Et au talent. Je vais vous décevoir encore, mais votre réplique prouve que vous savez simplement exécuter certaines tâches apprises sur les bancs d’école (rédiger, corriger, traduire…) dans votre champ d’activité simplement parce que vous maîtrisez les rudiments de la langue de Molière.

Vous possédez donc certains outils, rien d’autre. Savez-vous vous en servir ? Oui, vous savez écrire. «Je suis rédactrice-correctrice», ajoutez-vous en guise de triomphe. Wow ! Des milliers de gens savent écrire et réviser des contenus, très chère. Et très bien. Cela ne fait pas nécessairement d’eux des rédacteurs de haut calibre. Désolé, Madame. Je dis, Madame, ne vous offensez pas, c’est parce que je ne connais toujours pas votre nom…

Dans votre article ci-haut, vous avez consacré presque trois fois plus de temps à le concocter (vous avez mis environ cinq jours à me répondre; je commençais à m’ennuyer un peu !). Cette fois-ci, il est vrai que la missive était plus substantielle que la précédente (êtes-vous payée à la minute, au mot ?). Peut-être est-ce le congé pascal ou avez-vous fait réviser votre texte par quelqu’un d’autre ? Qui sait ? Vous ne signez pas vos messages, je ne peux donc pas donner de la crédibilité à vos affirmations au sujet de vos présumées compétences, pas plus qu’à votre supposé titre. À vos sources scientifiques, bien qu’elles soient sujettes à contestation à certains égards, je peux au moins en attribuer du crédit. Pas à vous, pour le moment, puisque je n’ai pas de preuves formelles de votre existence professionnelle. Sauf virtuelles. Autrement, identifiez-vous clairement. Assumez-vous !

Je connais des chercheurs, journalistes, publicitaires et romanciers reconnus (évidemment moins doués que vous en matière d’écriture, à vos yeux, mais sans doute plus modestes…) qui commettent humblement des erreurs de rédaction. Eh oui, c’est normal. La production d’un document de références diffusé à un public averti se veut généralement une affaire d’équipe et de longue haleine. La qualité requiert du recul, de la relecture par un comité multidisciplinaire, du réalignement éditorial, du reformatage et de la réécriture. Bref, elle demande du temps. Beaucoup. Comme le bon vin. D’où l’importance d’avoir des réviseurs, correcteurs, linguistes, spécialistes, avocats, etc. dans la mire du groupe-conseil. Mais on doit surtout faire collectivement preuve de modestie (Petit Robert : «modération, retenue dans l’appréciation de soi-même, de ses qualités…»).

Je vous ai signalé que je rédigeais mes textes sur ce blogue grand public en 10 minutes, sauf celui-ci, je l’admets volontiers. Je suis en vacances. Mais d’habitude, j’ai un horaire excessivement chargé. Vous tournez ça en dérision. Et vous osez indirectement comparez notre qualité rédactionnelle respective en pointant des coquilles ça et là sans considérer ce que je viens d’exposer… Cheap shot ! Amusez-vous avec les autres usagers de ce site, à ce petit jeu, si cela vous excite et si vous avez du temps à perdre avec de pareilles broutilles. Mais si vous voulez vraiment prouver votre valeur en dehors de ce forum, je pourrais vous lancer un défi. Prenez 10 minutes de votre journée pour rédiger un texte la prochaine fois (déclinez-moi votre courriel. Je vous fournis le mien. On fera le test en temps réel). Nous comparerons les résultats à valeur égale à l’aide d’une tierce personne neutre dans le dossier. N’est-ce pas respecter l’esprit scientifique, en plus surtout d’être honnête sur le plan intellectuel ? Mais tout cela est-il bien nécessaire pour avoir raison ?

Je vous invite plutôt à faire preuve de retenue avant de vous déclarer championne de l’écriture. Désolé pour l’égo que je vais chatouiller un brin, mais je vous signale que votre plus récente réplique, comme les précédentes, comporte aussi des failles à première vue (cinq minutes de lecture seulement) sur le plan rédactionnel : considérations de ponctualité incorrectes, lourdeurs stylistiques, phrases longues, passages à la forme passive, style ampoulé, précautions alambiquées, jargon universitaire, incohérences dans l’argumentaire entre les différents textes, erreurs d’interprétation dans les faits… et les études.Vous auriez peut-être intérêt à vous faire relire par plus d’une seule personne !

Ne le prenez pas mal. Dans une importante maison d’édition où j’ai évoluée au début des années 2000, les épreuves d’un réviseur-correcteur de haut niveau étaient passées au peigne fin par deux autres personnes à la fin de la chaîne de production d’un ouvrage. Faute de temps, et à la faveur d’une cadence de travail effrénée, l’erreur est humaine, inévitable. Et figurez-vous qu’après l’impression, les lecteurs trouvaient encore des coquilles à l’occasion… Cela n’est pas imputable à des lacunes au chapitre de l’écriture ni à un manque de vigilance de la part du réviseur et du rédacteur en chef. Il n’y a rien de parfait en ce bas monde, très chère.

Selon l’échantillon de vos commentaires que j’ai recueillis et que j’ai fait analyser par le regard neuf d’une amie qui travaille à TF1, ce matin, vous ne passeriez malheureusement pas la barre de l’excellence (Petit Robert : «atteindre un degré éminent de perfection…») dans notre confrérie. Cela ne veut pas dire que vous écrivez mal. Vous écrivez sans doute bien en regard des standards de votre communauté, chère amie. Pas dans la mienne. Consolez-vous : j’ai vu de bien pires plumes que la vôtre dans mon propre milieu ! Mais pour «exceller» en écriture, dans le sens noble du terme, cela prend plus que de la technique, de la pratique, de l’expérience, de la formation, de la suffisance, des relations, une plaque en or sur la porte de son bureau, un nom de famille célèbre et un titre ronflant, il faut surtout avoir énormément de talent.

Par souci de respect, je vais PERSONNELLEMENT prendre soin de lire l’information de toutes vos sources en détail durant mes vacances (j’ai du temps enfin…) parce que vous avez déployé de louables efforts depuis quelques semaines pour attiser ma curiosité. Et je vous en remercie. Cela m’intéresse (musique et danse), même si je ne suis pas une éminence grise en la matière d’un point de vue scientifique. Pas plus que vous du reste, à ma connaissance. N’oubliez pas que je suis le messager.

Mes collaborateurs, eux, sont par contre au parfum de l’existence de vos fameuses études, beaucoup plus que vous encore, m’ont-ils souligné une fois de plus avec un zest d’exaspération. Ils maintiennent la position exposée dans la réplique de la semaine dernière. Et ils feront part de l’argumentaire avec les sources (similaires, différentes, complémentaires, nuancées, parfois opposées aux vôtres) à l’appui au moment jugé opportun et dans un forum de spécialistes approprié. Et vous comprendrez pourquoi : leurs travaux ne sont pas complétés. Vous avez quand même eu droit à un avant-goût… sur certains thèmes… Même à un scoop. Je ne peux pas vous en dire plus.

Mes complices trouvent dommage, voire mesquine, votre charge à fond de train. Un copier-coller des précédentes. En moins élégant cette fois-ci. Le plus drôle et le plus symptomatique, c’est que dans votre défense, vous m’attribuez vos propres projections ! Depuis le début, je dis une chose, j’essaie d’apporter (sur le fond, oubliez mes pirouettes humoristiques sur la forme) un éclairage différent, complémentaire. Vous enchaînez avec des remarques désobligeantes pour contredire, railler ou discréditer systématiquement mes amis-es en référant obstinément à vos sources sans vouloir élargir la réflexion en explorant d’autres champs d’études (vous exigez des sources récentes toutes cuites dans la bouche que je ne peux hélas pas vous fournir en ce moment pour les raisons que vous connaissez maintenant. D’autres recherches existent pourtant, faites vos propres démarches. Je ne suis pas chercheur, je vous l’ai déjà mentionné!). Je pense, qu’au fond, vous affectionnez jouer les redresseurs de torts par simple plaisir. On le sent bien dans le ton de vos phrases, en filigrane, dans chaque paragraphe. C’est un trait de caractère des correcteurs-réviseurs… Même dans les plus infimes banalités comme l’écriture (les fautes), vous aimez égratigner les autres au passage. C’est un trait de personnalité chez vous tout à fait typique de votre profession. Après, vous criez aux loups quand je vous sers votre propre médecine ! Effet miroir…

Le plus chagrinant dans cette affaire, c’est que vous faites de l’esprit de bottines à propos d’études dont vous n’êtes même pas l’auteure, mais l’interprète. Vous êtes mal avisée de parler au nom des auteurs que vous citez abondamment. Quel culot avez-vous ! À moins que vous ne soyez l’un de ces auteurs, laissez ces matières pointues, délicates et controversées entre les mains d’experts. Des vrais. Votre croisade à la Don Quichotte en faveur de la science (sur la foi de vos seules sources) est pathétique, médiévale. Ce débat a déjà eu lieu mille fois…

Pour vous en convaincre, je vous cite encore Albert Einstein qui avait l’habitude de dire à la blague que «quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous en faisons».

Mes potes trouvent maintenant ridicule, superflu et malsain d’en rajouter compte tenu de votre attitude rétive et obtuse, sans oublier le fait que vous n’êtes même pas scientifique vous-même, mais une rédactrice-correctrice-traductrice-musicienne-professionnelle-danseuse-et-je-ne-sais-quoi d’autres-à-venir!, selon vos propres dires. À vous lire, vous nous paraissez de moins en moins crédible, chère amie. On se demande, par moments, s’il ne s’agit pas d’un canular ou d'un remake de l’émission Surprise sur prise sur salsamontreal.com…? Par votre attitude, vous entachez même la réputation des chercheurs que vous défendez. C’est triste parce que je m’attache à vous. Au rythme où vont les choses, quelle sera votre prochaine révélation ? Que vous êtes récipiendaire du prix Nobel de la physique quantique ! Vous-même chercheuse !

Mes collaborateurs n’ont plus de temps à perdre avec toutes ces balivernes et dérives à la lumière de ce que vous venez d’écrire. Dorénavant, je m’adresserai à vous qu’à titre personnel. Quand les travaux des membres du collectif seront complétés, je vous acheminerai copie du rapport parce que je vous ai pris en affection. J’apprécie les gens curieux, tenaces, malgré leurs défauts abrasifs. À son terme, nous pensons que la recherche du groupe de travail pourrait faire l’objet d’un reportage (un show de chaises) à Canal Savoir et en rediffusion sur TFO. Vous pourrez en outre consulter l’enquête sur Internet. Patientez, vous les aurez vos sources ! Et nous pourrons causer aussi longtemps que vous voulez par la suite…

Question de favoriser des échanges plus fructueux et d’élargir vos perspectives d’analyse, à l’avenir, je vous invite à consulter les documents suivants pendant que je prendrai connaissance du contenu de vos sources Internet :

Prem Rawat at Oxford University. DVD. (Inde). Autres extraits sur Youtube.com.
Médecine des trois corps. Livre de Janine Fontaine (France).
Séminaires de Jacques Lacan, psychanalyste freudien (France).
Réalité de la réalité. Livre de Paul Watzlawick. École de Palo Alto (Californie).
De chair et d’âme. Livre de Boris Cyrulnik, neuropsychiatre (France).
Citations d’Albert Einstein, physicien et philosophe. (Allemagne).
Citations de Denis Diderot. Philosophe et encyclopédiste français de la Renaissance.

Après quoi, j’ai confiance que vous adoptiez une attitude empreinte d’humilité et de modestie dans la recherche de la connaissance. Comme dirait Boris Cyrulnik, neuropsychiatre à l’Université de Toulon, «la vie est une conquête permanente, jamais fixée d’avance. Ni nos gènes ni notre milieu d’origine ne nous interdisent d’évoluer. Tout reste possible.» Voilà un message d’espoir, plein de tendresse et d’humanité. Cela s’applique ultimement aux cas difficiles sur le plan musical. Tout comme à vous et à moi dans la présente discussion sur d’autres plans…

Écoutez, chère amie, je suis en vacances jusqu’au 20 avril prochain. Donnez-moi un break. Après la Convention de salsa de Montréal, je vous écrirai plus longuement, si vous le souhaitez. Vous semblez aimer les longues diatribes. Cela me stimule. Ça me change de mes occupations professionnelles usuelles. Mais il y a également des choses plus utiles à faire dans la vie. N’en abusez pas trop. La prochaine fois, je vous répondrai sans faire une seule petite faute. Promis. Comme vous, je prendrai tout le temps nécessaire. Je m’appliquerai studieusement pendant des heures comme un collégien. Et je me ferai relire par quelqu’un d’autre (un prof peut-être) pour être sûr à cent pour cent afin de vous éblouir et de vous mettre dans les meilleures dispositions possibles… pour espérer avoir l’insigne honneur de danser avec vous un jour...

Au fait, c’est pour quand cette première danse, partenaire ?

Allez, ne soyez pas rancunière ni mauvaise joueuse. Ouvrez votre cœur. La connaissance de soi, le savoir en toutes choses et les certitudes de la vie s’y trouvent. Pas ailleurs. Elles ne logent pas dans le cerveau. Aussi gros et complexe soit-il. Je vous embrasse…

Musicalement vôtre,

Je n'en sais rien...

Je suis sincèrement désolée de ne pas vous avoir répondu plus tôt, mais ma vie est très remplie et mes obligations ne me permettent pas de m’occuper que de nos conversations, avec tout le respect que je vous dois. Alors que vous aviez soumis votre réponse, j’étais aux prises avec un contrat de traduction urgent et ardu auquel je travaillais jour et nuit. Je ne voulais pas non plus envoyer un texte sous l’impulsion de la première impression que j’ai du vôtre, et avec les émotions qui avaient pu en accompagner la lecture. Ma réponse a peut-être été publiée cinq jours après la vôtre, mais ce n’est certainement pas le temps que j’ai mis à la rédiger. En toute honnêteté, environ trois quarts d’heure m’ont suffis pour lire votre commentaire et rédiger le mien. Vous ne me croirez pas, je suppose, tout comme vous ne me croirez pas que je ne fais corriger mes textes par personne. Mais comme il n’y a pas moyen de vous en faire la preuve tout en gardant mon anonymat, je préfère vous laisser douter. Par contre, je suis flattée : vous trouvez mes commentaires si bien écrits que vous pensez que je les fais réviser, que je m’y applique « comme un collégien » et que je mets des jours et des jours pour les rédiger. Quoi qu’il en soit, je m’attendais bien à ce que vous essayiez de me discréditer avec cela. Tout comme je savais que vous excuserez vos propres fautes par des petites coquilles, la rapidité avec laquelle vous écrivez, etc. En effet, j’en conviens que l’erreur est humaine. Par contre, c’est plutôt la nature de vos fautes qui m’avait un peu surprise, je dois l’admettre. Des fautes d’accord de participes passés, la confusion d’homophones, par exemple. Des erreurs que je trouvais étranges pour une personne de votre calibre, et qu’une moindre relecture aurait permis de repérer instantanément. De surcroît, je constate que vous adorez les longues énumérations et les longues phrases, vous aussi...

Vous persistez toujours à me dénigrer sur le plan de l’écriture ; je trouve cela malhonnête. Je ne m’en fais pas, par contre. Mes preuves ont déjà été faites, auprès de personnes d’autorité en la matière, à différentes époques de ma vie. Vous croyez que mes capacités en écriture sont attribuables à un apprentissage mécanique sur les bancs d’école, en vue d’exécuter certaines tâches précises dans mon champ d’activité, et que tout mon mérite réside dans ma possession de quelques outils seulement. C’est totalement faux. Mon talent en écriture s’est manifesté bien avant que j’entreprenne des études dans ce domaine. Je ne m’éterniserai pas sur ce sujet... vous m’accuserez de manquer de modestie (parlant de modestie, vous ne prêchez pas par l’exemple). Laissez-moi vous dire seulement que ce forum n’est pas un roman, où l’on doit démontrer sa créativité ou être poétique. Le type de langage que l’on se doit d’utiliser varie selon les circonstances, selon le public auquel on s’adresse, et ainsi de suite. Pour clore le sujet, je vous avoue que je ne suis aucunement inquiète et aucunement blessée dans mon orgueil. Je suis confiante : le temps fera ses preuves. Même auprès de vous.

Je trouve inapproprié que vous me réduisiez à une correctrice-réviseure. Je suis avant tout un être humain, qui ne peut être caractérisé sur la base de son métier, de sa profession, de son travail ou de ses occupations. Je ne me résume pas à un seul titre et aux préjugés que vous y rattachez. J’ai bien des défauts et des qualités que vous ne pouvez pas déduire grâce à des faits aussi arbitraires. De plus, permettez-moi de vous demander pourquoi vous mettez tous les correcteurs-réviseurs dans le même panier.

Je ne parle au nom de personne, contrairement à vous. Et je ne l’ai jamais prétendu. Si je vous cite des études, c’est tout simplement – et je vous le redis pour la millième fois – parce que vous m’avez accusée depuis le début de notre correspondance d’affirmer des suppositions qui n’émanent que de ma propre opinion. C’est justement pour NE PAS faire passer les études des autres pour les miennes. Vous persistez avec vos citations d’Einstein. Je suis d’accord avec vous que la Vérité n’est pas nécessairement à notre portée et que le monde, tel que nous le percevons, n’est peut-être qu’une illusion. Par contre, pourquoi les scientifiques et les être humains en général s’acharnent-ils à chercher, à étudier, à apprendre, à analyser, à mener des expériences ? Il est des faits indéniables, comme 2 + 2 = 4. Et si l’on ne peut juger de la vérité, pourquoi argumentons-nous, pourquoi écrivons-nous ?

En ce qui concerne les lectures que vous me proposez, je vois qu’elles relèvent entre autres de la psychologie populaire, comme on l’appelle dans la communauté scientifique. J’ai largement lu Freud, par exemple. Or, la psychanalyse n’est pas vraiment reconnue en tant que domaine empirique. N’importe qui, ou presque, peut devenir psychanalyste. De plus – dites-moi si je me trompe – je suppose que ces sources ne mentionnent pas concrètement la musique, le rythme ou la danse. Ce sont plutôt des traités généraux sur les sciences et les médecines alternatives. Je comprends où voulez en venir. Je vous ai suggéré des sources qui démontrent que le cerveau traite naturellement, et sans que nous en soyons conscients, l’information musicale comme le rythme. À défaut de pouvoir prouver que ces processus sont conscients, comme vous le supposez, vous me proposez des livres qui remettent en question la Réalité. Je comprends que vous tentez de faire valoir le fait que les théories peuvent être différentes. Certaines vont dans le sens du courant, d’autres à contre-courant. Mais des livres de réalisation de soi, de sciences alternatives, d’ésotérisme, j’en ai lus à la tonne, croyez-moi. Des livres dont la devise est qu’il suffit de vouloir pour pouvoir. Il est beau d’y croire, j’en conviens, et le cerveau peut beaucoup, je l’admets. Encore faut-il d’abord prouver qu’il est possible de guérir avec ces sciences, si ce n’est à cause de l’effet placebo qu’elles engendrent chez certains.

Je ne comprends toujours pas pourquoi vos collaborateurs perdaient justement leur temps avec toutes ces balivernes, comme vous le dites si bien. S’ils sont tellement au-dessus de ce forum, que font-ils à même le lire ? S’ils ne sont qualifiés que pour discuter sur des forums savants, pourquoi s’entêtent-ils à le faire sur celui-ci ? Personne ne les y oblige. Personne ne les a priés de lire ou d’écrire quoi que ce soit. Écrivez de votre propre chef si vous le voulez bien, cela me fera plaisir.

Pour ce qui est des titres des commentaires, je n’aime pas l’hypocrisie. Les roses ont des épines, comme vous le savez bien. Si votre titre a l’allure d’une rose mais que votre commentaire contient des épines, votre rose en devient moins innocente et moins bien disposée, si vous voyez ce que je veux dire. Ne prétendez donc pas, s’il vous plaît, que vous étiez conciliant, tandis que moi, je préférais raviver le feu. Je voulais simplement que mes titres reflètent la portée de mes commentaires.

À la prochaine!

SERIONS-NOUS SUR LA BONNE VOIE… ?

«Je n’en sais rien…». Vous proposez un titre équivoque, mais qui est tout de même porteur d’espoir. Répondez-vous timidement oui à mon invitation, vous, la Reine de la rigueur, de la cohérence et du sens de l’humour ? Ou est-ce un élan soudain de modestie de votre part que vous exprimez dans le présent débat entourant le mauvais timing ? C’est vrai qu’avec vous, on ne sait pas trop sur quel pied danser ! Malgré tout, globalement, nos échanges paraissent porter fruits. Serions-nous sur la bonne voie ?

Peut-être. Certains blogueurs souhaiteraient nous marier, quitte à nous attacher à une chaise sur un parquet de danse, s’il le faut ! D’autres en ont marre du radotage sur la science et sur le sexe des anges. Patrick, lui, escompte que nous continuions à nous étriller sur la place publique à la manière des pamphlets de Voltaire... Tout est «affaire» de perception et de goût dans la vie. «Universitaire frustrée… avec sa science à la con», écrit un blogueur. «Mec à la plume d’or… sorti tout droit d’une autre époque », lance un autre. On n’y peut rien, ma douce promise. Laissons-les ergoter, voulez-vous. Unissons-nous. Nous serons tellement plus forts dans l’adversité. L’union ne fait-il pas la force (ou la farce…) ? Au pire, nous avons maintenant un fan club, tendre amie. Vous devez vous enorgueillir de la situation : vous voilà projetée à nouveau sous les feux de la rampe après une longue et si fructueuse carrière...

Quoi qu’il en soit, je tiens à vous féliciter sincèrement. Vos progrès sont remarquables sur le plan de «l’attitude» depuis le début de notre correspondance. Je suis en train de croire que j’exerce une influence positive sur vous. Et inversement, vous serez fière de moi en lisant cette missive. Dans votre toute dernière, vous avez exprimé des propos beaucoup plus mesurés, prudents et humbles. J’ai spécialement apprécié le ton moins abrasif, beaucoup plus conciliant et ouvert. On sentait moins la personne pédante qui cherche à avoir raison à tout prix. Cela m’a passablement ému. Voyez-vous, tout est possible quand on fait preuve de bonne volonté. Tout le monde peut changer. Vous y parvenez vous-même sans l’aide d’un traité de psychologie populaire ou d’une étude en neurologie. On est y arrivés juste en partageant des points de vue différents. C’est ça la beauté de la chose. L’empirisme a des vertus que la science classique ignore. Voyez-vous, je vous ai encore fait une fleur (une marguerite, cette fois-ci, sachant que vous êtes très maladroite avec les épines des roses que je vous offre…).

Mais ne nous réjouissons pas trop vite. Je vous le dis comme ça en tout respect, chère amie, car il vous reste encore du chemin à parcourir. Par exemple, vous vous êtes échinée en quatre paragraphes à glorifier votre prétendue qualité d’écriture. Si vous aviez tellement confiance en vos moyens et en votre bonne étoile, ma chérie, vous ne passeriez pas tout ce temps en persifflage. Vous cesseriez de souligner de simples coquilles rédactionnelles commises sur un coin de table. Vous cesseriez de railler ma plume littéraire de loin supérieure à la vôtre et de tourner en bourrique ma rapidité d’exécution qui n’est pas votre marque de commerce. Faute d’avoir le talent d’un véritable writer, vous devriez plutôt déployer des efforts à colmater les brèches de votre argumentaire fallacieux. Je suis écrivain. Pas écrivant. Je n’ai pas le temps de m’enfarger dans les fleurs du tapis…

Je salue encore l’amélioration récente de votre comportement, mais si vous souhaitez honnêtement favoriser des échanges nourris (sans hypocrisie) entre nous et avec autrui, il serait de bon aloi également d’arrêter d’opposer la science traditionnelle aux autres disciplines scientifiques ou péri-scientifiques. Elles sont complémentaires, partenaire. Pas opposées. On peut mettre certaines idées communes à l’épreuve des faits sur le terrain sans maîtriser le théorème de Pythagore ou la formule de calculs binaires ! Nous sommes tous des êtres humains – vous comme les autres, du moins je l’espère ! - qui empruntons parfois des sentiers différents dans le but d’expérimenter la vie, les phénomènes, la réalité, le réel, la vérité. Qui êtes-vous, beauté, pour juger de la meilleure méthode en vous plaçant toujours au-dessus de la mêlée alors que vous n’êtes pas spécialiste de ces questions ?
http://www.cndp.fr/magphilo/philo07/entretien.htm

Détenir l’esprit scientifique ne fait pas nécessairement de l’individu un être plus intelligent, plus créatif, plus réaliste, plus raisonnable et plus proche de la Vérité. Cela lui procure simplement un outil d’investigation de la Connaissance parmi tant d’autres. Quand vous affirmez ironiquement que 2 + 2 = 4 (wow !) pour insinuer qu’il n’y a qu’un seul modèle d’explication (et que c’est le meilleur moyen) capable de faire progresser avec certitude un débat dans le domaine de la danse, vous démontrez votre incurie encore une fois. Les chiffres n’expliquent – de façon partielle et approximative - que la dimension connue de l’univers et de l’existence humaine. Votre brillant prédicat est basé uniquement sur un modèle mathématique qui pourrait théoriquement être contesté un jour par un petit cercle d’experts auquel vous n’appartenez surtout pas pour en découdre. Votre axiome n’est pas une Loi absolue, définitive et immuable. D’autant que l’Histoire de la science regorge d’errances, d’erreurs et de méprises mises au jour des siècles plus tard.

La preuve, c’est que la pierre angulaire de l’œuvre d’Albert Einstein fait l’objet d’une remise en question ces dernières années. «La théorie de la relativité d'Einstein, par exemple, qui dit qu'une horloge avance moins vite lorsqu'elle est placée dans un avion, est bien plus sujette à être contestée et attaquée pour offense au sens commun. Pourtant elle ne l'est pas. À part les débats habituels et normaux entre scientifiques, la relativité ne semble pas provoquer, dans le grand public, les émotions qui fusent chaque fois qu'il est question de l'Évolution…». Vous imaginez la suite. Si Einstein a tort, la théorie du Big Bang s’écroule aussi ! Et votre beau château de cartes avec…La Connaissance n’est pas un module de poupées russes (à tête unique) comme vous vous efforcez de le faire croire.
http://www.dunod.com/pages/magazine/interview3.asp?id_interview=279

C’est pourquoi, dans ma dernière missive, je vous suggérais de lire quelques ouvrages dont la plupart des préceptes (science fondamentale, neuropsychiatrie, philosophie, psychologie, psychanalyse, spiritualité, etc.) sont enseignés dans les plus grandes universités de la planète par d’éminents académiciens. À l’évidence, vous vous êtes prononcée derechef sur des matières dont vous ignorez les tenants et les aboutissants. Il est vrai qu’en cinq jours (pardon en 45 minutes, selon vous), on ne pouvait pas s’attendre à des miracles de votre part la dernière fois ! Je vous accorde donc une seconde chance de consulter mes sources. Moi, j’ai lu les vôtres. À votre tour ! Voyez-vous, je suis bon prince et magnanime à votre égard. Parce que je vous adore, très chère. Parce qu’en dépit de mes traits d’humour décapants, je suis profondément humaniste dans le sens noble du terme. En plus d’avoir le sens de l’honneur et de l’humour…

Depuis le début, je vous invite courtoisement dans notre correspondance épistolaire à élargir vos postulats, vos paradigmes, vos perspectives. Je vous incite à diffuser des rayons de soleil sur vos préjugés. Je ne cherche pas bien sûr à vous convaincre de balancer vos croyances par-dessus bord. Surtout pas à votre âge ! Car vous me semblez une «fidèle pratiquante» de la science à l’aveuglette. Sachez toutefois que, tout comme la religion, la science repose sur des valeurs, des dogmes, des protocoles, des pratiques, des codes de conduite, des tribunaux d’inquisition corporatistes et universitaires. Elles affichent des rigidités face au changement. Mes lectures vous suggèrent un cheminement permettant de sortir de votre vision manichéenne dans l’appréciation des faits. Je vous propose une démarche plus globale susceptible de mieux appréhender la réalité sous tous ses angles possibles. Mes références bibliographiques n’ont pas de rapport immédiat avec le coeur du présent débat sur les amusiques, les arytmiques. Elles se bornent simplement à assouplir votre esprit de sorte que vous puissiez accueillir nos points de vue respectifs de façon plus généreuse et créatrice. Moi, j’ai pris le temps d’examiner vos études. De votre côté, avez-vous lu mes ouvrages avant de vous prononcer ?

J’en doute. Par exemple, quand vous pourfendez la psychanalyse, vous sombrez dans le ridicule. Vous devriez consulter des gens qui font autorité en la matière et qui ont fait une cure (ou peut-être devriez-vous en faire une vous-même pour comprendre de quoi il en retourne?), vous seriez plus crédible lorsque vous abordez ce thème. Sinon, vous ferez un Docteur Mailloux de vous-même ! Vous avez lu l’œuvre de Freud, dites-vous. À l’évidence, vous l’avez mal comprise ! C’est dans l’expérimentation quotidienne chez ses patients – et sur lui-même ! - qu’il vérifiait la validité et les limites de ses concepts. À quoi lui aurait servi l’axiome 2 + 2 = 4 en l’occurrence ? Pour vous débarrasser de vos œillères verrouillées à double tour, je vous invite à lire les séminaires du psychanalyste Jacques Lacan et le livre «Pouvoir illimité» d’Anthony Robbins.

Au surplus, méditez ce passage : «Pour les tenants du positivisme on peut dire qu’ils semblent négliger le fait que les sciences exactes ont abandonné aujourd’hui l’homogénéité qu’implique la quantification des données pour adopter des modèles introduisant les notions de discontinuité, de relativité, d’aphilogie et de mise en question de la réalité observée en fonction du champ, de l’échelle, et du niveau utilisé lors de l’observation et de la description des phénomènes ou des faits. (Th. Kuhn 1970, R.Baskhar 1975, G.M. Edelman 1992, L. Nottale 2002) ».

«L’introduction du principe de relativité et de la théorie quantique en sciences, a changé l’approche positiviste. Selon Jean Guillaumin (2003, p. 9-10), le moment est peut-être venu de « … revoir notre conception même du savoir et du comprendre, instituant peut-être la psychanalyse comme un véritable paradigme de la rigueur gnoséologique. Celle-ci tient en effet compte – sans les écarter au nom des obscurités auxquelles elles nous obligent, ni les réduire arbitrairement aux fins d’une simplification opératoire, du fonctionnement tout entier de la pensée à la recherche d’une appréhension authentique de son objet. La psychanalyse est en effet en ce sens une véritable « science » et peut-être la plus capable de toutes de nous éclairer sur les difficultés du connaître, dont Kant, le premier sans doute dans la lignée de la réflexion épistémique, a mesuré la portée. La hardiesse que paraissent avoir ces propositions me semblent il est vrai, troubler les habitudes respectables que nous a inspirées la vénération du projet scientifique des tout derniers siècles inspiré du seul critère du progrès de l’efficacité et du rendement quantitatif, statistiquement « vérifiable ».
http://www.spp.asso.fr/main/PsychanalyseCulture/SciencesDeLaComplexite/I...

Maintenant que les pendules sont remises à l’heure, tendre amie, revenons à nos moutons, à nos cas difficiles (pas à nous!). Pour tenter de corriger les problèmes de rythme que vous notez chez certains salseros, vous faites part de l’existence de la méthode Dalcroze dans votre tout premier écrit. Vous omettez toutefois de la décrire. Et vous vous permettez ensuite d’en minimiser l’efficacité chez les arythmiques du haut de vos certitudes livresques et de vos connaissances musicales. Vous empêchez ainsi le lecteur d’apprécier les faits et d’en juger par lui-même. Vous usez du même stratagème lorsque vous tentez pompeusement d’expliquer les causes du mauvais timing des autres danseurs problématiques. Vous écorchez l’absence de préoccupation musicale des professeurs, sans nuances. Puis, vous pointez du doigt le manque de volonté et de vigilance des danseurs masculins en oubliant de préciser que certaines femmes éprouvent la même difficulté, peu importe leur niveau, et que cela a un impact non négligeable. Hello ! On n’est pas au 18e siècle. Apprendre à bien danser et à être à l’écoute de l’autre est une responsabilité partagée. Développer une bonne disposition musicale l’est également avant, pendant et après la danse…
http://www.salsamontreal.com/montrealsalsa/docteur_salsa_une_nouvelle_se...

Même si vous réduisez la portée du traitement de Dalcroze auprès des gens qui ont un mauvais timing important, son approche a pourtant connu un succès relatif auprès d’une certaine clientèle (paraît que même Sigmund Freud et le Che Guevara aurait pu en faire partie !). Le hic, c’est qu’elle n’a guère évolué depuis ses premiers balbutiements à la fin du 19e siècle... À l’origine, son auteur misait sur le développement des connaissances musicales, la concentration et l’activité physique pour venir en aide aux amusiques et aux arythmiques. Connaissez-vous vraiment à fond cette méthode pour en parler si légèrement comme vous le faites ? L’avez-vous déjà expérimentée ? On aimerait bien le savoir pour être honnête avec le lectorat.
http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=Q1SEC89...

Depuis plus d’un an, des chercheurs en neuropsychologie et en médecines douces mènent conjointement des travaux qui s’en inspirent pour tester l’efficacité d’un nouveau traitement multidisciplinaire impliquant l’application d’exercices de coordination inédits, le développement de connaissances musicales, l’apprentissage avec des percussions et des instruments à saveur mélodique, la nutrition (ex : oméga 3), le yoga, la méditation, le le Tai Chi, le biofeedback, la psychologie cognitive, la biologie moléculaire, les stimulations neurologiques par influx nerveux périphériques du cortex cérébral en neurologie, la pharmacologie (médicaments), la psychanalyse (ex : affects) et la PNL (visualisations) sur des sujets atteints d’arythmie et d’amusie à différents degrés. On parle même de pouvoir réparer, un jour, les dissections neurologiques en manipulant l’ADN de l’individu. Les résultats cliniques ne seront pas connus avant le printemps 2010.

Les premières indications provenant d’expériences cliniques menées en Europe, en Afrique, en Amérique et dans les Caraïbes (régions qui ont contribué directement et indirectement à concocter la salsa) – bien que très fragmentaires pour l’instant - laissent néanmoins présager des résultats encourageants. Dans le passé, certains scientifiques ont déjà abordé le thème sous d’autres angles d’un point de vue curatif. Comme je vous l’avais pourtant déjà suggéré, poursuivez vos propres démarches en élargissant les perspectives scientifiques au-delà du club immédiat des amis de l’establishment universitaire. http://www.santeguerir.fr/contenu.php?id_guerir=15464

Revenons maintenant à vos fameuses sources dignes de foi, voulez-vous. Observations technologiques à l’appui, vous tentez de démontrer dans vos missives que certaines personnes - attention : pas toutes, Madame ! -, souffrant d’amusie congénitale, sont dépourvues de repères rythmiques. Ils entendent la musique comme si c’était une langue étrangère ! Tout à fait. Le hic, c’est que vous soutenez vos inénarrables déductions uniquement sur les résultats d’une étude rendue publique en décembre dernier par l’équipe de chercheurs de l’Institut neurologique de Montréal et de l’UdeM, laquelle fait partie d’un réseau qui se donne des tapes dans le dos approbatrices sur les mêmes questions...

Qu’apprenons-nous de nouveau à propos de ce phénomène ausculté sérieusement seulement depuis une décennie ? «Les personnes atteintes d’amusie ont plus de substance grise dans des régions précises du cerveau associées (sic) au traitement de la hauteur tonale, à savoir le gyrus frontal inférieur droit et le cortex auditif, comparativement à celles qui sont intactes sur le plan musical… ». La trouvaille du siècle ! C’est assurément une observation rationnelle, mesurable, valable et rigoureuse, mais qui est strictement d’ordre neurologique. On ne considère hélas qu’un seul fragment du prisme. Il est plus que probable que d’autres variables complémentaires, contradictoires et / ou préexistantes (ex : alimentaire, biologique, psychique, émotive et environnementale) puissent donner un éclairage beaucoup exhaustif au cours des prochaines années.
http://nouvelles.umontreal.ca/content/view/773/1/
http://www.brams.umontreal.ca/plab/downloads/Hyde-et-al-2007-JNEURO-CT-a...

La recherche de votre groupe d’experts sur l’amusie constate qu’environ 4% de la population en souffre. À ma connaissance, sauf erreur, on ne sait pas qui des hommes ou des femmes sont les plus touchés ? Quelle cohorte d’âge est la plus atteinte ? Est-ce une problématique observable sur tous les continents (par exemple, on sait que chez les dyslexiques occidentaux et asiatiques, il y a des différences notables!) ? Le plus tordant, c’est que le communiqué de presse de l’UdeM fournit une seule cause explicative de cette déficience musicale ? «Ces différences d’épaisseur PEUVENT être attribuables à une migration neuronale anormale ou à un élagage atypique des cellules nerveuses pendant le développement…». On croirait entendre une réplique du Docteur House !
http://www.cyberpresse.ca/article/20080407/CPSCIENCES/80407151/1020/CPSC...

Contrairement à vous, les auteurs de cette étude sérieuse très bien documentée emploient le conditionnel dans leurs propos. Car bien d’autres variables concomitantes sont susceptibles de fournir une explication plus large pour envisager produire un diagnostic complet et mettre au point un traitement efficace contre les différents niveaux d’amusie. Vous devriez adopter la même prudence (et le même optimisme) au lieu de faire la leçon aux salseros et aux professeurs dans ce blogue. Vos propres sources de l’UdeM vous mettent du reste en garde dans la conclusion de la communication de l’institution universitaire montréalaise : «…Ces résultats incitent à faire davantage d’études sur l’origine neurologique de l’amusie congénitale…». En effet.

Dans son livre De chair et d’âme, Boris Cyrulnik, neuropsychiatre à l’Université de Toulon, prend soin de signaler de ne pas confondre la cause de ses effets par suite d’une explication monolithique aussi séduisante soit-elle sur le plan scientifique et technologique. «Une même compétence neurologique prend des formes variables selon les milieux. Ce constat prouve la plasticité du système nerveux…». Il ajoute plus loin : «L’articulation entre le système nerveux et son milieu permet de comprendre pourquoi les négociations sont variables…».

Sur la foi d’hypothèses de la science neurologique - sans être une experte reconnue - vous affirmez avec une certitude absolue, sans nuances, que certains cas d’amusie ne peuvent pas être guéris. Vous savez déjà qu’à propos de ces fameux cas difficiles, mes potes ne partageaient déjà pas vos certitudes. Et en moi, vous aviez trouvé une oreille compatissante, sympathique, voire amicale et presqu’amoureuse, qui était disposée à examiner cette piste. Mais à la lecture des observations de l’étude de l’UdeM, combinées aux thèses de Boris Cyrulnik, je dois malheureusement vous dire que je partage maintenant parfaitement la prudence et l’ouverture d’esprit manifestées par mes complices.

Selon la description et l’intuition lumineuse de Boris Cyrulnik, «le rythme est clairement perçu grâce à l’alternance des silences et de l’attaque des sons. Les localisations dans le cerveau des musiciens et des non-musiciens ne sont pas les mêmes ». Car, quand il répète chaque jour, le musicien finit par se fabriquer un lobe temporal gauche autour de la zone du langage trois à quatre fois plus large que celui de la population en général. S’il est vrai qu’un musicien le devient avec l’exercice et le temps, outre le talent à considérer, la découverte d’un traitement multidisciplinaire applicable à tous les amusiques est donc envisageable. C’est dans cette perspective que se déroulent en ce moment les travaux du collectif d’universitaires, de chercheurs en médecines douces, de musiciens, de danseurs de niveau avancé et de professeurs de danses latines dont je vous ai parlé abondamment récemment…

Si les résultats des travaux de ces derniers s’avèrent concluants, ils apporteront un éclairage complémentaire (peut-être contradictoire à certains égards) à ceux de l’étude de l’Institut de neurologie de Montréal. Sans plus. S’ils peuvent déboucher sur un meilleur traitement dans le cas des amusies, vous savez, nos fameux cas difficiles, tant mieux ! À mon sens, ce ne sera pas la panacée, la réponse ultime à toutes vos questions. De toutes façons, ce n’est pas tellement la somme de tout de ce que l’on fait dans la vie qui compte, comme le cheminement, la démarche et l’attitude dans la recherche de la Vérité. Ce qui intéresse la science, ce n’est pas juste le constat apparent voulant que 2 +2 = 4, petite vlimeuse. C’est davantage comment et pourquoi on arrive à 4… jusqu’à ce que quelqu’un d’autre vienne peut-être prouver le contraire éventuellement. Méfiez-vous donc des évidences. Elles vous aveuglent. Je vous invite à suivre le conseil du philosophe Denis Diderot qui avait l’habitude du dire : «ne croyez pas du tout ce que les gens vous disent et seulement la moitié de ce que vous voyez…».

Dans son livre De chair et d’âme, Boris Cyrulnik, neuropsychiatre à l’Université de Toulon, résume bien ma pensée depuis le début de nos échanges. «Pour avoir des certitudes, il est bon d’être ignorant. On se sent fort, on s’engage dans un camp qui défend un morceau de condition humaine cohérent, argumenté par des livres, des diplômes, des mouvements d’idées et des rencontres amicales. Cette aliénation nous rend heureux puisqu’elle renforce nos liens avec ceux qui partagent la même croyance…».

«Et ce qui aurait dû être un débat scientifique se transforme en technique d’influence culturelle et de puissance politique. Le pouvoir est au bout de la pensée unique. Plus on se spécialise, plus on a de chances d’appartenir au groupe des meilleurs. Mais cette stratégie de domination provoque un appauvrissement du monde. L’illusion d’explication que donne la récitation d’un métabolisme : Il déprime parce que son cerveau sécrète moins de sérotonine, est combattue à armes égales par celle qui vous assène une interprétation moralisante : Il est malade parce sa mère est mortifère…»

«L’attitude opposée qui intègre des disciplines différentes empêche l’évolution sectaire de tout pouvoir qui se renforce en excluant ses opposants…» Il enchaîne – et j’adore ce passage - en insistant sur le fait que «l’invitation à découvrir les découvertes des autres empêche le dogmatisme spontané de toute discipline qui s’érige en institution…»

En terminant, j’aimerais signaler que j’ai pris beaucoup de plaisir à poursuivre cette ineffable correspondance avec vous en griffonnant quelques notes ça et là durant mes vacances sur les plages de Positano sur la Costa Amafiltana. Vous êtes ma muse qui m’amuse. Il y avait bien aussi l’ambiance musicale des lieux qui m’inspirait aussi les plus redoutables espérances. Depuis les amas des maisons enchâssées dans les pics montagneux, on pouvait entendre, à l’occasion, un air en espagnol (un vieux succès italien à l’origine) qui vous sied bien, Madame, la musicienne professionnelle : «Mi historia entre tus dedos… ». C’est même disponible sur Youtube.com :

En raison du décalage horaire, de la prolixité du propos et du peu de temps dont je disposais pour écrire mon texte (chrono : 34 min, 32 sec), à mon retour d’Italie hier, je vous demanderais d’être indulgente. Je n’ai pas pris la peine de corriger les coquilles très studieusement. Je n’ai hélas pas tenu promesse. Je les tiens rarement avec des inconnues ! Je compte donc sur vous pour faire cette sale besogne… Ne formons-nous pas une formidable équipe maintenant ? Presqu’un couple inséparable, ne serait-ce virtuellement…

Sur ce, ma promise, je vous souhaite une belle, palpitante et instructive Convention de salsa de Montréal. J’espère pouvoir y danser avec vous sur le même beat, tout simplement, sans considérations scientifiques épiques… Faites-moi signe ! Ne dansez pas strictement avec vos amis musiciens-danseurs de crainte de mal paraître aux yeux de votre confrérie. Mêlez-vous à la plèbe un peu. Certaines réalités qui vous échappent seront alors à portée de mains…

J’espère que je ne vous ai pas trop manqué ces dernières semaines, chérie ! Allez, à la prochaine ! Je vous embrasse. Au plaisir…

PS :
Continuez à m’écrire. Mais changez de sujet, si vous êtes en mesure d’en aborder d’autres de façon soutenue, s’il-vous-plaît. Car ça devient ennuyant à la fin. J’ai horreur de la monotonie. Sinon, vous allez perdre l’intérêt du lecteur… et l’appréciation de votre compagnon numérique préféré…

Musicalement vôtre,
Luigi.

N'arrêtez pas de grâce!!!

Cette correspondance est délectable!!! De grâce, ne cessez point de vous étriller de la sorte dans cette joute oratoire (sic).

Je sens revivre l'époque de Voltaire avec toutes ces missives parfumées de vitriol.

Quand ce sujet sera épuisé, veuillez en trouver un autre je vous en supplie!

Vous élevez mon niveau de connaissance ainsi que mon niveau de langage.

Je vous en remercie à l'avance,

Patrick

PS Je ne peux pas attendre à la prochaine varlope! Aweyez fesez-vous aller les méninges baptêche! ;)

on2

Suggérer à vos membre de prendre un cours de mambo. Celui-ci est toujours sur le deux et la beauté du mambo, c'est qu'il est plus lent.

lord...

lord, ce qu'il faut pas entendre.!

Frederic B.

Le conga a generalement 2

Le conga a generalement 2 son un aigue un grave...Le son aigue des congas tombe sur le 2 et 6

Ah! Le conga!

Le conga a en principe, 3 sons. La basse, le slap et le ouvert. Je n'en suis encore qu'à mes débuts en conga mais le rythme officiel de la salsa, cha-cha, guaracha, bolero et rumba, le 2 et le 6 tombe sur une "basse", alors ce serait en principe un son qu'on ne distingerais pas. C'est ce qui me laisse croire que ce ne serait pas l'instrument sur lequel on danse sur le ON2. Parcontre, il semble bien fonctionner pour le ON1.

Le rythme va comme suit

"basse, basse, slap, basse, basse, basse, ouvert, ouvert". (bien sûr, certaine basse peuvent êtres appelées "heel" ou "tip", mais je ne veux m'écarter du sujet à ce propos en entrant dans la technique du conga.

Bon, il y a beaucoup de variantes au rythme en tant que tel, mais en gros, ce rythme, je l'entends maintenant dans presque toutes les chansons latines.

Jean-Francis

La marcha - précisions

Si je peux me permettre d'apporter quelques petites précisions et correction...

Le pattern "basse, basse, slap, basse, basse, basse, ouvert, ouvert" est correct, mais il faudrait préciser que on compte ici en demi-temps (1 et 2 et 3 et 4 et). Donc, 1) le pattern va être répété deux fois durant un pas de base du danseur, et 2) le son qu'on entend sur les temps 2 et 6 et la *slap* (et non pas un son de basse!) Le slap est un son très tranchant, celui du conga qui va percer le plus à travers les autres rythmes et la musique et être le plus facile à entendre.

Le son "ouvert" sur le "4 et", "8 et" (ou aussi joué seulement sur le 4 et le 8) va être un son plus rond et moins tranchant. Les autres sons (qu'on a noté pas "basse" ici pour simplifier) ne sont en pratique pas audibles quand tout un band jouent en même temps, et servent plus au conguéro à marquer le temps.

Et je ne mettrais pas la rumba (le guaguanco, yambu, columbia, etc.) dans le même groupe que la salsa, le son, etc. Les patterns que le conga vont jouer sont assez différents.

Voici quelques vidéos:

La marcha (le pattern de base du conga), joué très lentement:
http://www.dailymotion.com/related/2276174/video/x22cgo_marcha_music

Autre version, avec Poncho Sanchez qui explique chacun des sons au début. Allez à la fin pour entre la marcha à une vitesse plus normale.
http://www.dailymotion.com/video/x1csb2_panchosancheztumbaoslapavi_music

Christian

Très bonne explication

Très bonne explication. Je n'avais pas pensé que c'était joué en "croches". Lorsque je le joue, je le compte en "noires", ce que je devrais arrêter de faire dès maintenant. :)

La clavé reste joué en "noires" cependant, ais-je raison?

Jean-Francis

Clavé

Oui, habituellement la clavé de son est aussi comptée en noires (en 4/4). Quand les gens comptent "2, 3, 5 et 8", c'est des noires.

Christian

Ma question!

J'ai entendu dire que si on porte un t-shirt salstar, on danse mieux. Est-ce vrai?
Viky :-)

Je peux répondre à cette

Je peux répondre à cette question. La réponse est OUI!!! ;-)

Re:je peux re.......

Les chaussures Engelo luzzio font le meme effet !!!!
Tom

t-shirt salsa

Illusion pauvre toi!!!
si tu porte un t-shirt "Viagra" cela ne fais pas de toi un meilleur baiseur.
travaille plutot sur ce qui est a l'interieur du t-shirt. Le coeur, les gestes, la grace, la creativite, etc
Au plus, le t-shirt de donne le sentiment d'appartenance, tu deviens "salsa on 2" ou bedon
"salsafolie"... ce qui est bien si tu est insecure.
Au pire, le t-shirt deviens la representation de tout ce qui est de plus banal dans la dance: "la recreation insignifiante des pas et figures et meme du style d'un prof quelquonque. Le prof mets sa tete de cote en souriant betement, alors il ya 15 gars qui le font.
Le palncher de danse est plein de couples qui sont tous a l'image de l'un et des autres. Cookie cutters. Laisse tomber le t-shirt et trouve ton style, trouve ta facon unique de t'exprimer. Arrete de porter du Nike et soit imaginatif.
Imagine ce qui est possible!!
Michel

Toi par contre tu as du mal

Toi par contre tu as du mal a imaginer que l'humour existe !!!
Mais merci pour l'explication qui nous apprend que le t-shirt ne fait pas le danseur ...
Michel.x

Hahahah

Hehe, bien dit, je pensais justement a la meme chose.

Relax, c'est une blague!

Hey Michel, mon commentaire était une blague! Nul besoin d'être un génie pour le comprendre. Si tu lis bien les questions posées sur ce forum, le ton est humoristique! Tu m'impressionne personne avec ta rhétorique sur "Le coeur, les gestes, la grace, la creativite". Si tu crois être une sommité en la matière, eh bien je serais très curieux d'apprendre de toi! Autrement, garde tes airs de supériorité morale chez toi. Tu as le droit de ne pas aimer (ou comprendre) les gens qui portent des t-shirts de salsa ou qui font les mêmes figures. Par contre, cela ne te permet pas de les juger pour autant.

Guesley

Des T-shirt d'ors

Hey Guesley, moi je ne blague pas... Mais avec tes t-shirts, je danse mieux... surtout les rouges au congres, ca me rend fier de venir de Montreal et mes mouvements sont beaucoup plus souple...
Et lorsque je porte un t-shirt Salstar, je danse 2 fois plus la soiree... C'est un peu comme rouler une ferrari, a la place de prendre le taxi... Dans une ferrari les filles te regardent plus, par contre dans un taxi, tu passe inapercu...
Kamic...

Ma question à Docteur Salsa

Cher Docteur Salsa,

ça veut dire quoi Boogaloo ???
J'ai beau être une passionnée de salsa, je ne sais pas d'où vient ce mot bizarre...
Je trouve que ça sonne comme Baloo, l'ours du livre de la jungle, alors chaque fois que je l'entends, j'ai un gros nounours qui me vient immédiatement en tête...mais j'ai comme l'intuition que je suis un peu dans le champ. Non?

Laurence

réponse à Boogaloo

Salut !!! J'ai trouvé ta réponse sur le site de Wiképédia...alors la voici

Le boogaloo (mélange de soul / rhythm and blues et rythmes afro-cubains) est un genre musical apparu en 1966 à New York avec Joe Cuba.

Les Espagnols écrivent bugalu ; on parle aussi de latin soul et de shing-a-ling.

Deux ou trois ans après, l'arrivée de la salsa mettra fin à cette mode.

Des groupes de salsa colombiens ont remis le boogaloo au goût du jour (fin des années 1990, début des années 2000) : La Sonora Carruseles (Soy el rey, Federico Boogaloo, Micaela, El Pito...) Fruko, Grupo Gale.

En France, le chanteur Carlos remettra un temps ce rythme au goût du jour avec "le Boogaloo du loup-garou".

bonne journée !!!

chanson qui se danse on1 ou on2

Bonjour Docteur,

J'ai un peu mal à la tête, car je ne comprends pas quand certains salseros disent qu'une chanson salsa se danse mieux on1 ou on2. Est-ce que c'est seulement une question de préférence personnelle ou il y a une explication technique?

merci
Tony

Cher Docteur salsa,

Cher Docteur salsa,

Suzie-Q, est-ce qu'elle existe vraiment?

Belle

réponse à ta question

salut j'ai trouvé sa sur wiképédia alors bonne soirée !!

Suzie Q (ou Suzy Q) est le nom d'un pas de danse de swing, Lindy Hop et autres danses du même style. En danse en ligne, ce pas est aussi appelé Heel Twist (référence au second pas) ou Grind Walk. Ce pas est aussi utilisé dans des danses jazz ou en salsa (shine).

Le pas provient des nouvelles danses des années 1930, dont le nom se retrouve dans le titre de la chanson Doin' the Suzie-Q de Lil Armstrong.

Le pas [modifier]
Le pied alterne des pas croisés et des pas de côté en pivotant, comme suit:

En 1, le pied droit passe devant le gauche, le poids passant sur le talon du pied droit alors que les orteils sont levés.
En 2, le pied droit pivote, les orteils allant vers la droite. Pour le pied gauche, on peut, au choix:
Faire un petit pas de côté vers la gauche,
Transférer le poids sur le pied gauche,
Faire un petit pas en arrière.
Après ces deux temps, on peut:

Répéter 1 et 2 plusieurs fois,
Sans changement de direction:
En 3, faire un pas à droite avec le pied droit,
En 4, ramener le pied gauche, ou le faire passer devant le pied droit
Répéter 1, 2, 3, 4
En changeant de direction:
En 3, faire un pas à droite avec le pied droit,
En 4, rien.
En 5, 6, 7, 8, faire une des trois possibilités en inversant pied gauche/pied droit.

En couple [modifier]
En Lindy Hop, le Suzie Q peut se faire en couple, que ce soit en position séparée ou en étant côte à côte.

Vos suggestions Mr. le Doc...

Bonjour Doc,

Je prévois suivre des ateliers d'apprentissage lors de la convention de salsa de montréal... Voilà ma question: quels sont les ateliers et ou profs que je ne dois absolument pas manquer. (niveau intermédianre ou avancé)
Merci!
:)
Michèle

Dépendance à la salsa : aidez-moi docteur !

Bonjour Docteur Salsa !

J'ai développé une dépendance à la salsa... ces derniers mois, je crois, sans trop m'en rendre compte. J'en suis
rendu à porter des ti-shirt de Salstar, Boogaloo et même
un de la Cultura Maya (ici cela a commencé en regardant
les clips vidéo sur Club Mayan.com). J'ai beau essayé
l'abstinence en danses latines, de passer au Ballroom, de changer de femmes, de modifier mon alimentation, de faire de la visualisation, de prendre des marches, de changer de matelas, de faire des arts martiaux, du yoga, d'éloigner les mauvaises fréquentations du milieu...,rien n'y fait... Aidez-moi docteur !

Prend une patch anti-salsa,

Prend une patch anti-salsa, ca va au moins aider a supporter le manque!

danser

hé! Docteur salsa comme je ne te connait pas je te demande sais tu bien danser? si oui, alors vient au sélect dimanche prochain et fait moi danser. solange j,aurais un foulars bleu, blanc, rouge, jaune, noir.
et en passant bonne danse à tous.

Cours de salsa

Est-ce qu`il y a de cours de salsa à l`academie les jeudis soir?

Help!

Par où commencer???
Je voudrais savoir par où commencer pour faire de la compétition ???
"27"ans...trop vielle?????

Où se trouvent les bons danseurs souriants?

Bonjour Docteur salsa!

J'ai appris à danser la salsa à Toronto, et je suis maintenant de retour au Québec. Ne connaissant pas les meilleurs endroits où danser à Montréal, j'ai pensé que vous ou vos lecteurs-patients pourraient peut-être m'éclairer à ce sujet!

Je cherche un endroit cool où y'a des bons danseurs qui dansent pour le plaisir, et pas forcément pour le look!

Merci, bonne journée!

Au Moka danse le samedi

Au Moka danse le samedi après-midi!
Sur Avenue du Parc coin Fairmount!

Re: Où se trouvent les bons danseurs souriants?

Pour avoir essayer quelque place a montreal, en plus que tu viens de T.O (tu danses surement sur le 2) alors essaye ces endroit (ou tu as le plus de chance de trouver des bon danseurs et ceux qui dance sur le 2)

Cafe Delima - mardi soir vers 9h30
Mocha Danse - jeudi 9h30 et samedi 5 hr
Dimanche - 6/49 a 10hr

(Les heures que je mentionne ne sont pas les heures officiel d'ouverture, mais les heures ou ca commence à être bondé)

Sincerement, coter gars, ils ne dansent pas vraiment pour le look, donc vas-y jeter un coup d'oeil (ET C'EST MON HUMBLE AVIS, je sens déja une pluie de critique s'en venirs)

Pour les adresses de ces place, regarde ce lien: http://www.salsamontreal.com/montrealsalsa/clubs

Sincerement ?!?!?

C'est quand meme bizarre que quelqu'un qui dit donner un avis HUMBLE, sente venir les critiques ???
C'est que peut etre tu n'es pas tout a fait convaincu qu'il n'y ait pas un certains nombre de personne qui danse pour le look ...
Ce sont effectivement des places In , mais pas forcément populaire dans le sens ou tu n'y trouveras pas la diversité du peuple salsa , mais plutot une majorité Élitiste...
Les dimanches Salsafolie et les jeudis au cactus sont je pense plus proche de cette diversité car on y trouve tous les niveaux et tous les styles de salsa aussi bien dans la danse que dans la musique , et sans prétention de tres bon danseur aussi sur le 1 et sur le 2...
Mais je comprend que certains danseurs se sentent plus a l'aise sur le 2 et de preference sur de la musique latin jazz (bien que je trouve cela un peut reducteur ... a mon humble avis :) )
Bonne salsa chere demoiselle , bienvenue dans notre belle ville de Montréal et je te souhaite de trouver ton endroit de plaisir avec les bons danseurs qui te conviennent...
Tu as l'embarras du choix ...
Au plaisir

Re: Sincerement ?!?!?

C'est que j'ai remarqué qu'ici, quoique tu dises, même dans les meilleurs intentions, qu'ils y en a toujours quelques un qui lit tout croches et t'envoies des betises. Voila pourquoi j'ai mentionne *la venues de critique*. Peut-etre j'aurais du préciser "critiques argneuses".

Bonne journée!!

What TO places do you like?

Which salsa places do you like in Toronto and on which nights? Do you prefer Acrobat's Fri, Bab's or Berlin Tues, Dovercourt Sun, Saturday church practice, El Rancho, Plaza Flamingo, Lula Lounge, the old Myth Thurs, Alleycatz Mon.....

Let me know your preferences and I will give my humble opinion as to which places I think are similar here in Montreal.

I live in Montreal but go to Toronto very often to dance and see my girlfriend in case you're wondering. I usually always smile and I'm not part of an Elitist group...LOL :-)

B.

orgasme de salsa

Bonjour Docteur Salsa

Pourquoi un bon danseur peut reussir a provoquer un orgasme de salsa???

si tu viens jeudi a salsafolie je te dirais qui demande

ciao ciao

Orgasme de.......

C'est pas dificil à comprendre, étant donné que l'émotion est cérebrale,l'orgasme aussi est cérébrale. Quand on déclanche une émotion forte au niveau de la salsa celle-ci déclache tout de suite un orgasme.

En math on dit deux quantés égales à une même troisième sont égales entre elles. ha ha ha ha !!!!!

Tom

vous oubliez tout le temps

vous oubliez tout le temps la meilleure place à Montreal.
LE SELECT à côté de la troupe Chilital..
c'est sur qu'on danse pas si souvent sur le 2 mais c'est pas grave si on est des bons danseurs n'est-ce pas????

Re: vous oubliez tout le temps

Personellement je ne trouve pas que c'est la meilleur place, mais c'est defitivement un des meilleurs plancher et des top 5 belles place. Ce club est foutrement beau!

Le numéro 1 des clubs à montreal.

Le select est un club qui mérite d'être connu.
C'est le meilleur plancher de danse, le meilleur DJ à Montreal le DJ BOLY BOLY BOLY, une ambiance agréable , du monde qui a de la classe, le meilleur systeme de son.En réalaté actuelement, si on veut avoir une place agréable pour danser on devrait arrêter son choix sur le Select.

Il n'y a rien à reprocher à ce club. Comme bonus il y a personnel très courtois avec un gérant très sympatique: le grand Estephane.

Même par curiosité on devrait aller faire un tour pour voir ce qui se passe au select.

5800 Boulevard Métropolitain est, Montreal

Tom

Je suis parfaitement

Je suis parfaitement d'accord avec toi. À part 2 ou 3 soirées (convention salsa, compétition pro-am), je n'y vais pas du tout. Côté décor, plancher, accessibilité en voiture, parking, c'est l'endroit parfait. Peut-être un petit défaut, le Sélect est très grand et vaste. Il faut un plus grand nombre de danseurs, pour remplir et créer une ambiance. Je n'y vais tout simplement pas puisque mon entourage salsa préfère le centre-ville.

Je suis certain que le Select est connu de toute la communauté, mais beaucoup de gens choisisse quand même un des clubs du centre-ville pour toute sorte de raisons.

Tony

paralysie!!!

Cher Docteur Salsa,
Une question bien particulière...Comment dépasser la gêne qui m'envahit devant un danseur de plus haut calibre?
Cette gêne me provoque des symptômes plutôt effarants...rougeur, erreurs dans les pas...finalement je danse alors avec ma tête!
Merci,
Guyguy

Paralysie........

Allo Guyguy.

Je m'excuse, mais je ne peux pas rester indiferent face à une telle question bien qu'elle ne m'a pas été adressé.
pour une question existentielle, dont la reponse est simple:
<< Laisse toi aller, laisse toi te guider, penses pas à perfomer mais à t'amuser.>> C'est un plus de pourvoir danser avec quelqu'un qui a un niveau supérieur à toi car tu n'auras pas t'en faire car il est capable de te faire bien danser s'il est un bon danseur.

Laisses-toi guider,amuses toi.

Je ne voulais pas voler ton job Dr salsa, cependant je pouvais pas resister à repondre car cette question m'a interpellé.

Tom

Nouvelle place ou danser

Salut tout le monde, voici une nouvelle place ou danser sur la rive-nord. Le Fan-club a st-therese(41 Rue Blainville Ouest ( Coin St-Joseph )).C'est un nouvelle place a découvrir.Le plancher y est super.Les soirées latines sont tous les dimanche a 19h. C'est pratique une place sur la rive-nord.

Bonne journée

Annie

c'est vrai que le select

c'est vrai que le select est une des meilleures place a danser.
niveau audio, plancher, service, et comodité,
le problème c'est la musique.. vous ne pouvez pas comparer la musique a celle du 649, moka danse, cafe de lima etc...
en plus de repeter tout le temps la meme musique, je trouve qui manque de la variété!!!
et une autre raison pour laquelle les gens preférent le centre ville ,c'est le niveau de danseurs..
ca veux pas dire que parce que Marie josée et roberto arenas ont gagné la 2em place a orlando , que tous les danseur dansent comment eux..
svp. allez un dimanche soir au 6/49 , un jeudi soir au moka danse, et vous allez voir tout de suite la difference.. et si vous n'etez pas d'accord, vous pouvez le constater quand vous voudrez!!!
ca n'enleve pas que le select est une super de belle place.
je crois que stephane (le gerant)deverais des temps en temps engager un DJ, mets de la musique à ces places là...

qu'en pensez vous????

Re: c'est vrai que le select

Tout a fait d'accord (pour y etre aller plusieurs fois, c'est le club le plus proche de chez moi). Le hic, c'est que c'est une soiree *latine*, alors pour ceux (comme moi) qui veulent danser a 90% de la salsa, ce n'est pas la place. Moi j'y allais le vendredi et le pattern de la musique: 2x salsa, 2x merengue, 2x bachata et une fois de temps en temps, 3 reggeatown de suites. Pour ceux qui aime les soirees latines avec ce genre de mix, c'est la place, sinon, pour ma part, je me lasse assez vite.

Je crois aussi que la cliente qui va la, aime ce genre de mix et que si, subitement, on se metterais a jouer uniquement de la salsa (comme au moka, 6/49), ca ne ferait surement pas l'affaire du public (c'est juste une pure speculation).

re: c'est vrai que le select

Everyone seems to bring up some valid points...if we are talking about level of dancing then as mentioned by the inconnu above, my vote would be for 649, Moka, De Lima. If we are talking about quality of the club...Le Select is really good: great parking (unfortunately, the location is not very accessible for those coming by public transport), lots of space, lots of air, great dance floor. However, my only issue with Select is the shape of the dance floor. With a round shape it makes it difficult for the dancers to manage their space. Usually when the dance floor is square or rectangular it is easier to setup and dance on a chosen line so as to avoid collisions. The music is also another issue...you are right, the dj does cater to a specific type of dancer. Most intermediate dancers and advanced dancers are not crazy about that style of music...and evidently, the crowd will end up going where they will like the music. That is why 649, Moka and De Lima are the most popular clubs in Montreal - they play the music that targets the dancers who go out 3-4 times per week.
Bottom line is, every club has their own target market and its own charm. Select has their own clientel and they serve them very well. So when we talk about the "BEST CLUB" it's really all subjective. One thing is for sure; if we look at the last 7 or 8 years, it is clear to see that regardless of the place, the day, and the time - if the music is good, the dancers WILL show up!

Sélect....

Le sélèct est un des meilleurs clubs, mais malheureusement, sont emplacement ne favorise pas tout l'ile de Montreal... Même les touristes de la salsa n'y viennent que pour le congrês de Montreal...
Maintenant, les places les plus populaire de la salsa pour les touristes sont:
1: Moka (Samedi P.M)
2: 649 (Dimanche soir)
3: Salsafolie au vieux-port (dimanche PM)
4: Moka (jeudi soir)

Bien que les autres places sont populaire parmi les montréalais, ils ont encore beaucoup a prouver pour être populaire sur le plan international :)

Select !

C'est vrai que le Select est un des meilleurs endroits pour danser à Montréal. Il faudrait que les mordus de la salsa se passent le mot pour y aller plus souvent. Ceci changerait peut-être la réputation du club et deviendrait un des endroits chauds pour danser. Ouais ce n'est pas évident pour ceux qui n'ont pas de voiture mais qui n'a pas un ami salsero/salsera qui n'a pas de voiture ?

La musique est quand même pas si mal et l'éclairage est superbe, sans parler du plancher de danse ! Voilà des atouts pour réussir mais il manque des danseurs de meilleur calibre (et c'est pour cette raison que je n'y vais pas souvent, je vous cherche !!!). Le printemps s'en vient, pourquoi ne pas vous pointer plus souvent au Select !
:)

Nous les bons danseurs il faut.....

Oui..Oui..

Nous les bons danseurs, il faut se mettre ensemble pour faire de Select notre place de prédilection pour danser, ceci pour plusieurs raisons.Premierement en étant plus souvent au select, ça va ammener beaucoup plus de filles à vouloir y aller 2e - le plancher de danse est excelent il y a beaucoup d'espace pour danser sans se cogner les uns sur les autres, 3e il y a beaucoup de places pour stationner sans se casser la tête........ et plus,et plus et plus.

À Vendredi soir

Tom

Infos sur le Select

J'aimerais informer les gens que le Select les dimanches soirs est ouvert à partir de 19h pour un cour de débutant et à 19h45 c'est le cour intermédiare avancé, où l'ont enseigne de très beaux enchaînements, jusqu'à 20h30. Ensuite, la piste de danse est ouverte à tous et toutes pour danser et contrairement au vendredi soir du Select où la musique est plus varié, le dimanche c'est principalement des musiques de salsa. Aussi, sachez qu'il y a des gens de la troupe amateur de l'école Chilital qui sont présents pour vous faire danser avec plaisir et gaieté jusqu'à temps que vous ayiez mal aux pieds ;-)

Enfin, notez que la soirée débute tôt alors vous pouvez venir vous réchauffer avant de poursuivre votre soirée de danse et comme mentionné plusieurs fois ci-dessus, le plancher de danse et le stationnement sont des atouts considérables pour vous inciter a y faire un petit détour...

Au plaisir de vous voir au Select

Re: Infos sur le Select

Interessant cette precision. Justement j'y suis jamais aller le dimanche, pensant qu'il serait identique a celui du vendredi. J'irais faire un tours :)

Re: Infos sur le Select (2)

C'est vrai que le Select est meilleur les dimanches soirs car tous les membres de la troupe amateurs sont présents car ils doivent consacrer au moins 2 heures par semaines à faire danser les clients du Sélect et ceci est une obligations de l'école Chilital impose et en échange ils ne paye pas leur cours mais juste leurs voyages et costumes .

Concernant la musique ce que je trouve intéressant est qu ele vidéoclips en questions est projeté sur l'écran situé en haut de la piste de danse...de plus fini le fait de se faire marcher sur les pieds.

Le vrai seul problèmes qui n'a pas été vraiment mentionné ici est le types de mondes qui y vont..ce sont des plus âgés et certaines filles m'ont dit que il y a des coupes longueuil he he ce qui ne plait pas toujours à plusieurs salseros habitué du plateau et du centre ville ce qui est normal par contre le monde de la troupe amateurs sont très jeune et très talentueses et moi lorsque j'y vais le dimanches je suis éssouflés lorsque j'ai fini de danser avec les 12 filles de la troupe en question et vice versa pour les filles qui dansent avec les gars de la troupe qui en passant ne se gênent pas pour allez vous demander à danser .

Si vous y allez avec votre gang d'amis habituelle et avec le co-voiturage vous ne le regretterez pas et serez comblé et pas blessé aux pieds car l'endroit et trop petit . Faut dire aussi que même si le Moka dance est petit le fait que ce sont de bons danseurs on ne se fait pas pilé sur les pieds vraiments mais des endroits comme la salsathèque, le 6/49 aussi car le types de danseurs est un mix et lorsque c'est trop remplis c'est fou mais bon en général on s'en sort bien quand même....faut pas oublier l'académie aussi un excellent nouveau endroit qui tente à devenir comme le mythique Salon Daomé de l'époque il y a quelques années qui est un grand endroit mais faut quand même lorsque c'est plein faire attention à nos pieds mais c'est pas si pire quand même .

La seule soirée que au Sélect c'étais trop plein c'étais durant la convention de Montréal mais moi j'avais acheté mon billet à l'avance ce qui a fait que je n'aiu aps eu a faire de file d'attente trop longtemps et j'ai entré en premier donc j'ai pû danser en paix le temps que tous le monde avait entré et la compétition extreme étais incroyable alors a ne pas manquer .

Bon je fini mon commentaire ici...alors avis aux intéressés venez faire un tour avec votre gang au Sélect car les filles de la troupes vous attendent et en passant plusieurs d'entre elles sont célibataires mais bon j'ai rien dit he he :) ;) Aussi on ne les voit pas souvent allez ailleurs les membres de la troupes de chilital car on les obligent à allez au Sélect et avec les partiques ils (elles) sont épuisé de leur semaine mais je vous le dit ils sont très talenteux et vous ne serez pas déçus et vous aurez la chance d'explorer de nouveauz danseurs. Jeudi prochain le 6 mars 2008 au Sélect ils font un fund raising pour 10$ l'entrée incluant le vestiaire et plusieurs jeune salseros habitués de l'Académie (salsalicious) seront présents alors ne manquez pas au rendez-vous vous ne serez pas décus. Allez au : http://www.salsamontreal.com/montrealsalsa/ce_soir_on_danse_6_mars_2008_...

la select mania

Ça commence à sentir la pub. Ça fait au moins 3 ou 4 messages du genre (promotion du select). Tu devrais essayer le 1-888-8888...

Le but est de discuter des meilleurs endroits et non d'énumérer la centaine de bars et tavernes qui ont de la salsa dans le jukebox.

Attention ici, petite

Attention ici, petite correction ... Les gens de la troupe amateur doivent aussi payer un montant de base pour suivre les cours. Cependant, considérant le nombre de cours et le temps supplémentaire pour nos pratiques que Marie-Josée et Roberto investissent sur nous, c'est bien peu et tout à notre avantage !

Aussi, notez que le but d'aller au Select les dimanches pour les gens de la troupe amateur est avant tout de nous permettre de danser avec le plus de gens possible afin de nous faire connaître et aussi de nous pratiquer pour devenir de meilleurs danseurs. Il ne faut pas croire qu'on est obligé d'y aller comme si c'était une tâche à accomplir. On a tout a gagner en expérience tout en s'amusant et en découvrant un tas de gens intéressant.

Venez vivre l'expérience ... ;-)

Reponse - INFO SELECT

I think this is totally ridiculous! Would like to know who wrote the comments about Marie-Josee and Roberto and Chilital. If you don't know about the school or about the directors of the school or on how they manage their company JUST DON'T WRITE STUPID COMMENTS. As for the Select, I have been there on several occasions. I really had a good time and enjoyed myself with all the dancers. They really don't seem to feel obliged about being there. I'm new in the salsa world and think you are all so critical about things that don't concern you. Enjoy dancing and choose the place you want to go dancing and stop this disgust. Select is an amazing club with good dancers and excellent teachers. Age doesn't matter for salsa. Stop judging! If you don't like Select just don't go. But don't insult and speak about a school or club that you have no idea about. And, if you do, sign your stupid comment.

The paradox here, is that

The paradox here, is that you actually did not sign your comment. That's interesting.

LOL

Alexandre j'apprécie ton humour et je m'éclate complètement!

Raymond :)

Cher docteur Salsa

J'aimerais bien savoir s'il y a une façon de guérir l'arythmie, y a t-il des trucs ou conseils pour apprendre à danser sur le bon timing?
merci
myriam

Peu importe On1 ou On2

Peu importe On1 ou On2

L'important n'est-il pas de s'amuser en dansant au son de sa salsa favorite.

Oui de garder le rythme est important pour nous les hommes car nous guidons
notre compagne du moment, et elle apprécie que l'homme la guide bien lui donne
tout l'espace dont elle a besoin mais le plus important messieurs et mesdames,
c'est de se sourire, ça n'a absolument rien à voir avec la drague, c'est seulement
de démontrer qu'on a du plaisir à partager 4 minutes ensemble à faire l'activité
qu'on aime le plus: Danser...

Oui, la technique c'est beau mais sans sourire c'est tellement terne...

Deny B.

Tu sonrisa es necessario y mas bonito..

Dr.Salsa, crois-tu que les

Dr.Salsa, crois-tu que les danseurs devraient se taire et seulement danser?

On devrait les ligoter sur une piste de danse, ces deux-là...

C'est vrai, Dr. Salsa, ils devraient se taire et danser ces deux oiseaux rares-là. Tu as raison. On devrait les ligoter sur une piste de danse, ces deux-précieux-là, en leur administrant une couple de Redbull... Le premier, l'intello à la plume d'or sorti tout droit d'une autre époque avec son vouvoiement ridicule, devrait étirer ses vacances... pour peaufiner son style et sa technique, et l'autre, l'universitaire frustrée avec ses grands airs, devrait songer à prendre une longue sabbadique pour pratiquer et s'améliorer aussi au lieu de nous faire chier avec son savoir, ses études et sa science à la con... La game, ça se joue sur le terrain... Come on, ayons du plaisir. Vivement la Convention de salsa...

Oui, c'est assez le radotage, ayons juste du fun !

Je suis ben d'accord avec toi, La danse c'est fait pour avoir du fun. Pourquoi les gens se complique la vie autant. Danser, c'est danser. On
n'a pas besoin des savants dans ce blogue pour tripper dans la salsa.
Cé bien beau les connaissances mais on oubli le monde qui compose la
salsa, c'est des gens comme toi et moi. Laisser vos théories sur les
bancs d'école et pratiquer. Ayons du fun juste pour le fun. C'est ça le
but, pas de planter les personnes qui pense pas comme nous, qui ne
voit les choses de la même manière. La musique est la même pour le
monde. Arrêter de danser avec vos grosses têtes bien pleines, et plus
avec coeur, avec vos jambes, naturellement. Pis tout ira bien.

On devrait les marier nos deux intellos !

Je pense pas mal comme toi, salsero. Ça sert à quoi de parler avec des grands mots, qu'est-ce ça leur donne de lancer de grandes théories universitaires, faire les gens importants. Lol ! Je trouve ça plate parce qu'au début ils racontaient des choses assez intéressantes sur la danse en couple, sur la music. Pis, là man, ils s'obstines maintenant pour des niaiseies pour savoir qui a raison, qui a le moins le sens de l'humour, qui fait le moins de fautes, qui a le plus l'esprit scientific.....
Ils se garochent des roches comme ça n'a pas de bon sang... C'est
tordant parfois à quel point ils sont déconnecté. Il y en a une qui
semble universitaire et avoir beaucoup d'orgueil qui en prend plein la
gueule. Et l'autre, un type pas possible, passé date, genre comédien avec un discours New Age à la Woody Allen, qui ridiculise tout ce que l'autre veut démontrer se fait sermoner d'aplomb ensuite par la fille à coup d'études dont personne a le temps de lire pour savoir qui a raison qui a tort entre les deux. C'est rendu qu'ils s'échange même des livres à lire pour se convaincre l'un l'autre ! Un débat de fous, je te dis. En plus, le gars drague la fille au Vous, l'invite à danser après l'avoir tourner en ridicule... pis la fille monte sur ses grands chevaux et l'ignore complètement. On dirait une mauvaise pièce de théâtre de collégiens, un mauvais soap américain. Ces gens n'ont pas leur place dans ce blogue. Ils devraient s'inscrire dans un cercle littéraire. Je pense qu'ils écrives assez bien pour le faire ces moineaux la. Les contraires s'attires. Lol ! T'en, j'ai une idées,on devrait les mariers nos deux intellos ! Tant qu'à faire, on pourrait les faire danser ensemble et faire un tour de la piste avec les salseros au Moka Dance le samedi pour qu'ils ailles enfin leur petit moment gloriole... Ils nous laisseraient en paix pour un temps... avec leurs lubies.

La salsa ... une rivale ...

Voilà docteur Salsa, j'ai vraiment un gros problème ... j'ai rencontré un gars nme faisant pas parti du milieu de la salsa ... et là problème ... il capote sur ma passion, ma popularité, mon nombre de connaissances et y voit un obstacle entre nous ... Pourquoi ? Comment lui faire comprendre que la danse est pour moi un besoin et non une occasion de cruiser ? Comment lui faire comprendre que c'est un milieu sain ? Pourquoi tous ces préjugés face à la salsa ? Dites moi comment le convaincre ? Et finalement, comment on peut en arriver à une entente afin qu'il cesse de voir la salsa comme une rivale ?